Le Grand Palais accueille les Grands Ballets canadiens
Paris — Il s'agit, sans l'ombre d'un doute, de l'un des grands événements culturels de l'été parisien, qui n'en manque pourtant pas: ce soir, les Grands Ballets canadiens entament une «résidence» de trois semaines sous la somptueuse nef de verre du Grand Palais, entre la Seine et les Champs-Élysées.
Après le San Francisco Ballet, l'Alvin Ailey American Dance Theater puis Cuba, l'année dernière, la troupe montréalaise est, jusqu'au 9 août, l'unique invitée de la quatrième édition des Étés de la danse.
À la faveur de cette prestigieuse manifestation, les 36 danseurs de la compagnie dirigée par Gradimir Pankov présenteront trois programmes de ballets (pour 16 représentations au total). On y retrouvera des pièces de l'Israélien Ohad Naharin (son Minus One ouvre le bal ce soir), de Jiri KyliDan, Mauro Bigonzetti, Didy Veldman ou encore Stjin Celis. La programmation comprend aussi des cours publics donnés par les danseurs et des après-spectacles conçus par les DJ et les VJ du Festival Elektra.
Plus de 50 000 spectateurs sont attendus à ces quatrièmes Étés de la danse, qui jouissent par ailleurs d'une importante couverture médiatique et d'une impressionnante campagne d'affichage, dans le métro parisien, les autobus et les abribus. Le festival offre donc une visibilité sans précédent aux Grands Ballets, décrits par l'hebdomadaire culturel Le Figaroscope comme «une exception européenne en Amérique du Nord».
La venue à Paris des Grands Ballets est «labellisée» 400e. Pour la ville de Québec et le Québec, c'est une bonne opération: les Étés de la danse leur offrent la vitrine prestigieuse qui leur a manqué jusqu'ici au coeur de la capitale.
Après le San Francisco Ballet, l'Alvin Ailey American Dance Theater puis Cuba, l'année dernière, la troupe montréalaise est, jusqu'au 9 août, l'unique invitée de la quatrième édition des Étés de la danse.
À la faveur de cette prestigieuse manifestation, les 36 danseurs de la compagnie dirigée par Gradimir Pankov présenteront trois programmes de ballets (pour 16 représentations au total). On y retrouvera des pièces de l'Israélien Ohad Naharin (son Minus One ouvre le bal ce soir), de Jiri KyliDan, Mauro Bigonzetti, Didy Veldman ou encore Stjin Celis. La programmation comprend aussi des cours publics donnés par les danseurs et des après-spectacles conçus par les DJ et les VJ du Festival Elektra.
Plus de 50 000 spectateurs sont attendus à ces quatrièmes Étés de la danse, qui jouissent par ailleurs d'une importante couverture médiatique et d'une impressionnante campagne d'affichage, dans le métro parisien, les autobus et les abribus. Le festival offre donc une visibilité sans précédent aux Grands Ballets, décrits par l'hebdomadaire culturel Le Figaroscope comme «une exception européenne en Amérique du Nord».
La venue à Paris des Grands Ballets est «labellisée» 400e. Pour la ville de Québec et le Québec, c'est une bonne opération: les Étés de la danse leur offrent la vitrine prestigieuse qui leur a manqué jusqu'ici au coeur de la capitale.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

