Pierre Curzi se porte à la défense des Sortilèges
Menacée de fermeture, la troupe de danse traditionnelle Les Sortilèges a reçu hier l'appui de Pierre Curzi, député de Borduas et porte-parole du Parti québécois en matière de culture, qui demande à la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, de prendre sans plus tarder fait et cause pour cette troupe en sursis.
«Ça n'a pas de sens que la seule troupe de folklore professionnelle au Québec fasse faillite. Nous avons fait une levée de fonds auprès de notre propre caucus et réclamons que les autres partis en fassent autant», a indiqué M. Curzi au Devoir.
Le dossier lié aux difficultés financières de la compagnie de danse a été abordé au caucus des députés du PQ et une somme symbolique de 3500 $ a été amassée auprès de l'aile parlementaire du Parti québécois pour aider Les Sortilèges.
M. Curzi a affirmé qu'il a l'intention d'interpeller la ministre St-Pierre à ce sujet la semaine prochaine. «J'interpelle donc les deux autres partis à l'Assemblée nationale pour faire en sorte que l'on perpétue une partie de notre folklore qui s'exprime par la danse», a-t-il ajouté.
La troupe Les Sortilèges, fondée il y a plus de 40 ans, fait face à de sérieuses difficultés financières depuis que le Conseil des lettres et des arts du Québec (CALQ) a réduit sa subvention à la troupe de 125 000 $ à 40 500 $ par année depuis 1994. Ses déboires financiers ont entraîné la démission en bloc des membres du conseil d'administration, qui a recommandé la fermeture de la compagnie.
Hier, le président intérimaire des Sortilèges, Jocelyn Parent, qui tente par tous les moyens de sauver cette troupe unique, s'est dit très touché par le geste du caucus du PQ. «Je suis très touché, d'autant plus que nos appels au ministère de la Culture sont restés sans réponse depuis le début de la semaine. C'est un geste symbolique important mais qui ne règle évidemment pas notre problème de fonds», a-t-il commenté hier.
En fin d'après-midi hier, le cabinet de la ministre St-Pierre s'est contenté d'indiquer à M. Parent que le dossier n'était pas de son ressort et reposait pour l'instant entre les mains du CALQ.
Hier, M. Parent, qui doit rencontrer le syndicat de faillite lundi, s'est montré extrêmement triste de voir cette compagnie mourir dans l'indifférence totale. «Ce n'est pas tant la fin des Sortilèges qui me désole que tout l'héritage culturel et patrimonial qui disparaîtra avec eux», a-t-il dit.
«Ça n'a pas de sens que la seule troupe de folklore professionnelle au Québec fasse faillite. Nous avons fait une levée de fonds auprès de notre propre caucus et réclamons que les autres partis en fassent autant», a indiqué M. Curzi au Devoir.
Le dossier lié aux difficultés financières de la compagnie de danse a été abordé au caucus des députés du PQ et une somme symbolique de 3500 $ a été amassée auprès de l'aile parlementaire du Parti québécois pour aider Les Sortilèges.
M. Curzi a affirmé qu'il a l'intention d'interpeller la ministre St-Pierre à ce sujet la semaine prochaine. «J'interpelle donc les deux autres partis à l'Assemblée nationale pour faire en sorte que l'on perpétue une partie de notre folklore qui s'exprime par la danse», a-t-il ajouté.
La troupe Les Sortilèges, fondée il y a plus de 40 ans, fait face à de sérieuses difficultés financières depuis que le Conseil des lettres et des arts du Québec (CALQ) a réduit sa subvention à la troupe de 125 000 $ à 40 500 $ par année depuis 1994. Ses déboires financiers ont entraîné la démission en bloc des membres du conseil d'administration, qui a recommandé la fermeture de la compagnie.
Hier, le président intérimaire des Sortilèges, Jocelyn Parent, qui tente par tous les moyens de sauver cette troupe unique, s'est dit très touché par le geste du caucus du PQ. «Je suis très touché, d'autant plus que nos appels au ministère de la Culture sont restés sans réponse depuis le début de la semaine. C'est un geste symbolique important mais qui ne règle évidemment pas notre problème de fonds», a-t-il commenté hier.
En fin d'après-midi hier, le cabinet de la ministre St-Pierre s'est contenté d'indiquer à M. Parent que le dossier n'était pas de son ressort et reposait pour l'instant entre les mains du CALQ.
Hier, M. Parent, qui doit rencontrer le syndicat de faillite lundi, s'est montré extrêmement triste de voir cette compagnie mourir dans l'indifférence totale. «Ce n'est pas tant la fin des Sortilèges qui me désole que tout l'héritage culturel et patrimonial qui disparaîtra avec eux», a-t-il dit.
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