Danse - Pantins de l’amour et de la mort
Une soirée tout en contrastes inaugurait la quarante-cinquième saison des Grands Ballets Canadiens de Montréal (GBCM) jeudi dernier. Elle s’ouvrait en pleurant les morts de l’après-guerre de 1914-18 avec Gloria (1980) du Britannique Kenneth MacMillan, et se terminait avec les nouvelles Noces exaltées mais cyniques du jeune chorégraphe belge Stjin Celis. L’attrait de la soirée se trouve sans aucun doute dans la rencontre inédite entre la danse, la musique de l’orchestre des GBCM, sous la direction de Jacques Lacombe, et les voix puissantes du Choeur du Studio de musique ancienne de Montréal.
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