Le Ballet national du Canada vient de recruter un des danseurs les plus en vue de la scène classique, Jiri Jelinek, comme premier danseur. Le danseur de 32 ans, qui était depuis neuf ans...
Le Ballet national du Canada vient de recruter un des danseurs les plus en vue de la scène classique, Jiri Jelinek, comme premier danseur. Le danseur de 32 ans, qui était depuis neuf ans premier danseur au Stuttgart Ballet, a décidé de joindre les rangs de la compagnie de ballet canadienne, indiquait hier le quotidien torontois The Globe and Mail.
Depuis sa dernière venue, elle a modifié son nom. Mais n'ayez crainte, son essence demeure. Elle chante, elle danse, et livre toujours une musique aussi envoûtante. C'est...
Depuis sa dernière venue, elle a modifié son nom. Mais n'ayez crainte, son essence demeure. Elle chante, elle danse, et livre toujours une musique aussi envoûtante. C'est la compagnie Noche Flamenca, devenue Soledad Barrio & Noche Flamenca (SBNF). Parce que la danse troublante de Soledad Barrio porte l'âme de la petite troupe, qui revient pour la dixième fois à Montréal.
La nouvelle année de Tangente débute par une soirée de danse particulièrement éclectique. Entre l'étrange laboratoire pour peaux et élastiques de...
La nouvelle année de Tangente débute par une soirée de danse particulièrement éclectique. Entre l'étrange laboratoire pour peaux et élastiques de Frédéric Marier et le vigoureux commentaire sportif de Dana Michel, un seul point commun: le tube de plastique.
Après des années à accumuler les rencontres avec la musique, le son ou les arts visuels, Danièle Desnoyers retrouve le noyau dur de sa danse dans Dévorer le ciel: le...
Après des années à accumuler les rencontres avec la musique, le son ou les arts visuels, Danièle Desnoyers retrouve le noyau dur de sa danse dans Dévorer le ciel: le mouvement pur porté par l'humanité des danseurs. Chorégraphe et interprètes discutent de leur bonheur de renouer avec un espace de liberté immense, aussi jouissif qu'intimidant.
Leur nom peut sembler rébarbatif à l'oreille du Québécois drapé dans sa fleur de lys. Pour une compagnie de danse installée rue Rivard, coin Saint-Joseph, s'appeler les Grands Ballets canadiens, même de Montréal, doit être lourd à porter, je présume... On imagine des drapeaux de Sheila Copps, toutes feuilles d'érable unies, entortillés autour du portail. Mais qu'est-ce qu'un nom, après tout?
Y a-t-il un plan malicieux qui se camoufle derrière la volonté du ministère de l'Éducation d'ajouter de la «flexibilité» au calendrier scolaire? Qu'il soit permis de poser la question, car l'absence totale de plan de communication entourant cette annonce laisse planer tous les doutes.
Hier matin, le candidat à l'élection présidentielle Viktor Ianoukovitch était crédité d'une avance confortable sur Ioulia Timochenko, l'égérie de la «révolution orange» qui, en 2004, renvoya le premier à l'arrière-plan de la scène politique. Mais voilà, au fur et à mesure que le dépouillement des votes se poursuivait, dans la journée d'hier, l'écart entre les deux adversaires se réduisait comme une peau de chagrin. Il est pratiquement certain que Ianoukovitch va être confirmé président, mais il est tout aussi probable que Timochenko va être en mesure de mener une guérilla propre à renforcer la paralysie politique qui frappe l'Ukraine depuis plusieurs années maintenant.