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Entretien avec le cinéaste Souleymane Cissé - Entre vent et lumière de l'Afrique

27 septembre 2011 | Odile Tremblay | Cirque
Tourner au Mali n’est pas une sinécure, et Souleymane Cissé <br />
a beau être une légende vivante, il doit se battre pour financer ses œuvres.<br />
Photo : Pedro Ruiz - Le Devoir Tourner au Mali n’est pas une sinécure, et Souleymane Cissé
a beau être une légende vivante, il doit se battre pour financer ses œuvres.
Ce soir, le 7e Festival international du film black de Montréal rend hommage à un maître du cinéma africain: Souleymane Cissé, derrière les mythiques Finyè (Le Vent), Yeelen (La Lumière) et Waati (Le Temps). Il recevra son prix des mains de l'écrivain Dany Laferrière.
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