Trapéziste, puis clown, Sky de Sela redescend parmi nous. Elle sera même à Montréal dimanche pour présenter son spectacle Maintenant, à la Sala Rossa, dans le...
Trapéziste, puis clown, Sky de Sela redescend parmi nous. Elle sera même à Montréal dimanche pour présenter son spectacle Maintenant, à la Sala Rossa, dans le cadre du Festival des Amériques, qui débute aujourd'hui. Un spectacle «loin du spectaculaire» et autobiographique, annonce-t-elle, sur sa vie dans le monde du cirque. C'est la première fois que Sky présente un spectacle dans cette ville, terre d'asile de sa sœur, la chanteuse Lhasa, qui nous a quittés plus tôt cette année. Pourtant, Sky y a fréquenté l'École nationale du cirque de Montréal, alors qu'elle avait 20 ans, et a même entraîné ici plusieurs des siens.
Y a-t-il un plan malicieux qui se camoufle derrière la volonté du ministère de l'Éducation d'ajouter de la «flexibilité» au calendrier scolaire? Qu'il soit permis de poser la question, car l'absence totale de plan de communication entourant cette annonce laisse planer tous les doutes.
Hier matin, le candidat à l'élection présidentielle Viktor Ianoukovitch était crédité d'une avance confortable sur Ioulia Timochenko, l'égérie de la «révolution orange» qui, en 2004, renvoya le premier à l'arrière-plan de la scène politique. Mais voilà, au fur et à mesure que le dépouillement des votes se poursuivait, dans la journée d'hier, l'écart entre les deux adversaires se réduisait comme une peau de chagrin. Il est pratiquement certain que Ianoukovitch va être confirmé président, mais il est tout aussi probable que Timochenko va être en mesure de mener une guérilla propre à renforcer la paralysie politique qui frappe l'Ukraine depuis plusieurs années maintenant.