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CinémaFlux RSS de la section Cinéma

  • De fer et de celluloïd

    13 avril 2013 | François Lévesque | Cinéma
    En 1985, le gouvernement Thatcher abolit l’Eady Levy. Vieille de 35 ans, cette taxe sur les billets de cinéma était destinée à supporter l’industrie...
    En 1985, le gouvernement Thatcher abolit l’Eady Levy. Vieille de 35 ans, cette taxe sur les billets de cinéma était destinée à supporter l’industrie cinématographique du pays. À la même époque, les conservateurs mirent fin aux mesures d’allégement fiscal dont bénéficiaient jusqu’alors les productions nationales. Quelques années plus tôt, pourtant, on parlait d’une renaissance du cinéma anglais dans la foulée du triomphe aux Oscar du drame historique Chariots of Fire. Une conséquence directe du thatchérisme, le reste de la décennie vit l’émergence d’un cinéma antagoniste.
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  • Cinéma - Le rêve de Gaudí

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Un excellent documentaire qui avait transité d’abord par le FIFA prend l’affiche. Les admirateurs du grand architecte Antoni Gaudí et de sa merveilleuse cathédrale...
    Un excellent documentaire qui avait transité d’abord par le FIFA prend l’affiche. Les admirateurs du grand architecte Antoni Gaudí et de sa merveilleuse cathédrale inachevée, à Barcelone, trouveront à boire et à manger dans un film par ailleurs bien réalisé, qui remonte le cours de cette étonnante construction en plusieurs temps, démarrée il y a plus d’un siècle.
    0 réactions | 2 votes
    Trance est un film noir, avec femme fatale et triangle amoureux, qui a une dimension supplémentaire de manipulation kaléidoscopique.

    Voyage psychédélique jusqu’au maelström mental

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Se rapprochant de sa veine Trainspotting avant de lui donner une suite à l’écran, jonglant aussi avec un labyrinthe scénaristique à la Inception de Christopher Nolan...
    Se rapprochant de sa veine Trainspotting avant de lui donner une suite à l’écran, jonglant aussi avec un labyrinthe scénaristique à la Inception de Christopher Nolan - dont l’ancêtre illustre demeure le Vertigo d’Hitchcock -, le Britannique Danny Boyle s’est écarté des rives plus naturalistes où l’avaient conduit l’oscarisé Slumdog Millionaire et 127 Hours, sans remiser leurs jeux de miroirs. Tourné avant sa mise en scène de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Londres, monté après cet épisode, le film indique quelle voie il entend creuser à cette étape de sa carrière.
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    • photo
    Kristin Scott Thomas (l’épouse) et Fabrice Luchini (prof de français). 

    La mise en abyme de François Ozon

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Paris – On ne présente pas le cinéaste François Ozon, un des phares français de la nouvelle Nouvelle Vague. Depuis son premier long-métrage Sitcom en 1998, aux...
    Paris – On ne présente pas le cinéaste François Ozon, un des phares français de la nouvelle Nouvelle Vague. Depuis son premier long-métrage Sitcom en 1998, aux couleurs pasoliniennes à la Teorema (un rat blanc faisait basculer les destins familiaux), il a fait montre d’une audace, d’un éclectisme, d’un art de jongler avec les dimensions, tâtant du merveilleux et du grotesque, osant les anges et les fantômes.
    0 réactions | 2 votes
    Chris Overing doit construire un mur de 300 mètres, or il ne connaît pas grand-chose dans l’art d’aligner et de superposer les pierres.

    Le bonheur des pierres

    13 avril 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Le processus est-il plus important que le résultat ? La question n’est jamais posée aussi clairement dans Le triomphe du mur, de Bill Stone. Pourtant, elle hante plus d’une...
    Le processus est-il plus important que le résultat ? La question n’est jamais posée aussi clairement dans Le triomphe du mur, de Bill Stone. Pourtant, elle hante plus d’une fois les pensées du documentariste québécois, confus parfois devant le tempérament fuyant, énigmatique et souvent séduisant de son sujet.
    0 réactions | 0 votes
    Revolution visite près d’une quinzaine de pays et explore les fonds marins des coins les plus reculés de la planète pour illustrer son état de dégradation avancée.

    Une Terre qui ne tourne pas rond

    13 avril 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Après l’immense succès planétaire de son premier documentaire au croisement du film animalier et du pamphlet politique, Sharkwater (2007), le Canadien Rob Stewart a...
    Après l’immense succès planétaire de son premier documentaire au croisement du film animalier et du pamphlet politique, Sharkwater (2007), le Canadien Rob Stewart a sillonné le monde pour porter son message, à la fois optimiste et pessimiste : le destin de la faune et de la flore est intimement lié au nôtre ; le saccage de nos ressources et de notre habitat ne peut plus durer.
    0 réactions | 0 votes
    Renoir est un ravissement visuel, dans ce repaire de la Côte d’Azur où les fleurs, les fruits, les jeunes filles, les tissus joyeux des robes, la rivière et le soleil opposent la beauté du monde à la guerre qui gronde au loin.

    De l’ombre à la lumière

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Ce film axé sur une illustre filiation, Auguste Renoir, immense peintre impressionniste de la sensualité, et Jean Renoir, un des plus grands cinéastes que la France ait...
    Ce film axé sur une illustre filiation, Auguste Renoir, immense peintre impressionniste de la sensualité, et Jean Renoir, un des plus grands cinéastes que la France ait enfantés, repose beaucoup sur sa lumière et son arrière-plan visuel et humain.
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    Le personnage de Ryan Gosling braque des banques pour reconquérir la mère de son fils.

    Dans le regard du père

    13 avril 2013 | Martin Bilodeau | Cinéma
    On se croirait devant une minisérie comprimée, comme au temps où la tendance mondiale (de Fanny et Alexandre de Bergman aux Plouffe de Carle) était de miser sur les deux...
    On se croirait devant une minisérie comprimée, comme au temps où la tendance mondiale (de Fanny et Alexandre de Bergman aux Plouffe de Carle) était de miser sur les deux fronts : une version abrégée pour le cinoche, une longue, ventilée en quatre à six épisodes, pour la téloche. Celle-ci expliquait ce que l’autre évoquait, développait ce sur quoi l’autre enchaînait. Les deux formules autonomes devenaient, pour peu qu’on s’éprenne du film ou de la série, interdépendantes.
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    Richard (Marc Béland) victime d’intimidation pendant son enfance, décide de se venger, des années plus tard.

    Le jeune garçon et la mort

    13 avril 2013 | Martin Bilodeau | Cinéma
    Autrefois, à l’école, Richard a été persécuté par Paul. Lequel était lui-même écrasé par son père. À partir de...
    Autrefois, à l’école, Richard a été persécuté par Paul. Lequel était lui-même écrasé par son père. À partir de ce cas de figure exploité récemment dans Les Pee-Wee : l’hiver qui a changé ma vie, le Québécois Jimmy Larouche formule dans La cicatrice une plaidoirie masculiniste qui, au-delà de sa sincérité évidente, déboule comme une tonne de briques.
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    The Sapphires de l’Australien Wayne Blair est adapté d’une pièce à succès sur Broadway.

    Affaire de choeur

    13 avril 2013 | Odile Tremblay | Cinéma
    Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes, le gentil The Sapphires de l’Australien Wayne Blair, adapté d’une pièce à succès...
    Présenté hors compétition au dernier Festival de Cannes, le gentil The Sapphires de l’Australien Wayne Blair, adapté d’une pièce à succès sur Broadway, ne prétend aucunement faire dans la dentelle et réinventer l’esthétique du septième art. Production populaire affichée comme telle, ce film (qui semble une version australienne de Dreamgirls), inspiré de la carrière d’un groupe de chanteuses aborigènes d’Australie, appuie l’émotion tout en abordant (en surfant) des questions plus graves : le racisme, la guerre, le problème d’identité des mulâtres, les courants contestataires des années 60, etc.
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  • Au 335, de Maisonneuve Est - Entre les murs de l’établissement montréalais

    13 avril 2013 | Martine Letarte | Cinéma
    On passe souvent devant, à pied, en vélo ou en auto, on la fréquente pour sa programmation originale ou dans le cadre de festivals ou d’événements...
    On passe souvent devant, à pied, en vélo ou en auto, on la fréquente pour sa programmation originale ou dans le cadre de festivals ou d’événements spéciaux, mais connaît-on vraiment la Cinémathèque québécoise, ses différents espaces et ses secret? 
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  • Programmation - Une année tout en films

    13 avril 2013 | Émilie Corriveau | Cinéma
    Le 18 avril prochain, la Cinémathèque québécoise aura 50 ans. Histoire de souligner cet anniversaire marquant, plusieurs projections thématiques et...
    Le 18 avril prochain, la Cinémathèque québécoise aura 50 ans. Histoire de souligner cet anniversaire marquant, plusieurs projections thématiques et rétrospectives seront au menu de la programmation jusqu’en avril 2014.
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    La Cinémathèque québécoise a été fondée en 1963.

    Cinquante ans plus tard - «La Cinémathèque a fait tellement, et avec tellement peu»

    13 avril 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Un fiscaliste à la présidence du conseil d’administration de la Cinémathèque québécoise ? Un siège autrefois réservé le plus...
    Un fiscaliste à la présidence du conseil d’administration de la Cinémathèque québécoise ? Un siège autrefois réservé le plus souvent à un cinéaste ou à un producteur, la chose a pu surprendre lors de la nomination de Charles David à l’hiver 2012. Son arrivée à ce poste, précipitée, s’inscrivait dans un climat de crise provoqué par le départ de la directrice générale, Yolande Racine, et son remplacement par la présidente, Iolande Cadrin-Rossignol. La crise était également financière, digne d’un film-catastrophe. Mais que diable allait-il faire dans cette galère ?
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    La Cinémathèque québécoise célèbre cette année ses noces d’or.

    Direction générale - Un rêve en mouvement

    13 avril 2013 | André Lavoie | Cinéma
    Iolande Cadrin-Rossignol, directrice générale par intérim de la Cinémathèque québécoise depuis janvier 2012, aime bien une formule à la fois...
    Iolande Cadrin-Rossignol, directrice générale par intérim de la Cinémathèque québécoise depuis janvier 2012, aime bien une formule à la fois simple et éloquente pour décrire ce phare du septième art : « Un rêve en mouvement ». Or est-ce toujours un rêve de tenir les rênes d’un établissement qui, il y a un an à peine, criait à l’aide dans les pages du Devoir et remettait ouvertement en question son avenir immédiat ?
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  • Collections - Dans le coffre aux trésors du cinéma québécois

    13 avril 2013 | Sarah Poulin-Chartrand | Cinéma
    Véritable gardienne de la mémoire cinématographique du Québec, la Cinémathèque protège ses collections patrimoniales dans des réserves...
    Véritable gardienne de la mémoire cinématographique du Québec, la Cinémathèque protège ses collections patrimoniales dans des réserves inaccessibles au grand public. Petite incursion dans le monde de cette pellicule plus que centenaire.
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    • photo
    Le fondateur du Ouimetoscope, Léo-Ernest Ouimet (à droite), discute autour d’une caméra Pathé avec le producteur Michel Costom et Guy-L. Coté (au centre), fondateur de la Cinémathèque québécoise.

    Médiathèque Guy-L.-Coté - Une bibliothèque privée, mais ouverte au public

    13 avril 2013 | Claude Lafleur | Cinéma
    Peu d’entre nous savons que la Cinémathèque recèle quantité de petits trésors. Non seulement possède-t-elle les archives personnelles de plusieurs de...
    Peu d’entre nous savons que la Cinémathèque recèle quantité de petits trésors. Non seulement possède-t-elle les archives personnelles de plusieurs de nos grands cinéastes, mais elle dispose également de la plus imposante collection de films québécois, de même que de riches collections de livres, d’affiches, de photos et d’objets reliés au monde du cinéma et de la télé.
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  • Expositions - Le cinéma a son musée!

    13 avril 2013 | Pierre Vallée | Cinéma
    On qualifie souvent une cinémathèque de musée du cinéma, en référence à sa collection de films. Mais on oublie, par contre, qu’une...
    On qualifie souvent une cinémathèque de musée du cinéma, en référence à sa collection de films. Mais on oublie, par contre, qu’une cinémathèque peut aussi être un lieu où on trouve une véritable pratique muséale. C’est le cas de la Cinémathèque québécoise.
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    <div>
	La Cinémathèque conserve des milliers de films d’animation. </div>

    Cinéma d’animation - Une collection unique au monde

    13 avril 2013 | Hélène Roulot-Ganzmann | Cinéma
    « Lorsque l’Office national du film a déménagé d’Ottawa à Montréal en 1956, les studios d’animation ont suivi, ce qui a engendré...
    « Lorsque l’Office national du film a déménagé d’Ottawa à Montréal en 1956, les studios d’animation ont suivi, ce qui a engendré l’éclosion d’une communauté d’animateurs ici, raconte Marco de Blois, conservateur et programmateur à la section de cinéma d’animation de la Cinémathèque. L’animation est très rapidement devenue un domaine d’excellence au Québec. Les fondateurs de la Cinémathèque ont eu le flair de penser qu’elle devait avoir sa place dans cet organisme, de façon à mettre en évidence une des forces du cinéma québécois. » Petit rappel historique.
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  • À l'affiche - 12 avril 2013

    12 avril 2013 | Le Devoir | Cinéma
    À contre-courant Canada, 2013, 82 minutes Documentaire de Lisa Sfriso. Les circonstances ayant entouré la fondation en 2006 de Québec solidaire, parti politique...
    À contre-courant Canada, 2013, 82 minutes Documentaire de Lisa Sfriso. Les...
    0 réactions | 0 votes
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