À voir à la télévision le samedi 24 décembre - Quand césar en a marre
César en a marre et on le comprend: toutes ses troupes ne cessent d'être humiliées par une bande de valeureux Gaulois retranchés dans un petit village où ils coulent des jours paisibles. Heureusement que ces jours sont parfois ponctués de quelques bonnes bagarres, sinon Astérix et Obélix trouveraient le temps long...
Quel est leur secret? L'empereur humilié l'ignore mais, plutôt que d'accumuler les défaites, il leur propose un ultime pari dans l'amusant Les Douze Travaux d'Astérix (1976), de René Goscinny et Albert Uderzo, les créateurs de la célèbre bande dessinée. De la même manière qu'Hercule devait prouver, douze fois plutôt qu'une, qu'il était un dieu malgré ses origines humaines — Zeus, son père, avait séduit Alcmène, une mortelle —, César propose douze épreuves à ces irréductibles. S'ils réussissent, c'est qu'eux aussi sont dieux, et il leur fichera la paix.
Bien sûr, César se considère comme un empereur à la page, soucieux de modernité (du moins dans le monde de Goscinny et Uderzo!): pas question qu'Astérix et Obélix retournent nettoyer les écuries d'Augias, combattre l'hydre de Lerne ou encore dérober les pommes d'or du jardin des Hespérides. Avec l'aide du méticuleux mais ennuyeux Caius Puppus, l'arbitre de cette course à obstacles, les deux célèbres Gaulois en verront de toutes les couleurs, et de tous les formats.
Dans une succession de corvées plus hilarantes les unes que les autres, ils affronteront
le regard insoutenable d'Iris, l'hypnotiseur égyptien aux yeux en forme de lampe de poche, Kermès, le lanceur de javelot, dont l'un des deux bras est (beaucoup!) plus musclé que l'autre,
ou encore la cuisine gargantuesque du cuisinier belge Mannekenpix. Et que dire de leur passage dans la célèbre maison qui rend fou ou sur l'île du Plaisir peuplée de voluptueuses prêtresses. Un film amusant dont chaque visionnement est loin d'être une épreuve.
Cinéma / Les Douze Travaux d'Astérix
Télé-Québec, 18h30
Quel est leur secret? L'empereur humilié l'ignore mais, plutôt que d'accumuler les défaites, il leur propose un ultime pari dans l'amusant Les Douze Travaux d'Astérix (1976), de René Goscinny et Albert Uderzo, les créateurs de la célèbre bande dessinée. De la même manière qu'Hercule devait prouver, douze fois plutôt qu'une, qu'il était un dieu malgré ses origines humaines — Zeus, son père, avait séduit Alcmène, une mortelle —, César propose douze épreuves à ces irréductibles. S'ils réussissent, c'est qu'eux aussi sont dieux, et il leur fichera la paix.
Bien sûr, César se considère comme un empereur à la page, soucieux de modernité (du moins dans le monde de Goscinny et Uderzo!): pas question qu'Astérix et Obélix retournent nettoyer les écuries d'Augias, combattre l'hydre de Lerne ou encore dérober les pommes d'or du jardin des Hespérides. Avec l'aide du méticuleux mais ennuyeux Caius Puppus, l'arbitre de cette course à obstacles, les deux célèbres Gaulois en verront de toutes les couleurs, et de tous les formats.
Dans une succession de corvées plus hilarantes les unes que les autres, ils affronteront
le regard insoutenable d'Iris, l'hypnotiseur égyptien aux yeux en forme de lampe de poche, Kermès, le lanceur de javelot, dont l'un des deux bras est (beaucoup!) plus musclé que l'autre,
ou encore la cuisine gargantuesque du cuisinier belge Mannekenpix. Et que dire de leur passage dans la célèbre maison qui rend fou ou sur l'île du Plaisir peuplée de voluptueuses prêtresses. Un film amusant dont chaque visionnement est loin d'être une épreuve.
Cinéma / Les Douze Travaux d'Astérix
Télé-Québec, 18h30
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