Festival international du film de Toronto - La revanche de Cronenberg
Programmé dans une section mineure, Spider remporte le prix du meilleur film canadien
16 septembre 2002
Cinéma
Toronto — Le film Spider du réalisateur David Cronenberg a remporté le prix du meilleur film canadien au Festival international du film de Toronto, qui s'est terminé hier.
Le prix du public, basé sur le vote des cinéphiles, est allé au réalisateur Niki Caro pour le film néo-zélandais Whale Rider, une légende mettant en vedette une petite fille d'origine autochtone qui remonte dans le temps.
Prix Découverte
à Peter Mullan
Parmi les autres films primés, on retrouve The Magdelene Sisters de Peter Mullan, qui avait remporté le Lion d'or au Festival de Venise dimanche dernier. Le réalisateur a été honoré à la suite du vote des journalistes du monde entier pour le prix Découverte.
Ann Marie Fleming a reçu le prix pour le meilleur court métrage canadien avec sa réalisation Blue Sky, et Wiebke von Carolsfeld, une Canadienne d'origine allemande, s'est vu décerner le prix City-TV du premier film canadien avec son oeuvre Marion Bridge, l'histoire de trois soeurs du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.
Pour le réalisateur David Cronenberg, le fait de remporter le prix du meilleur film canadien s'avère une douce revanche puisque Spider avait été programmé dans une section mineure du festival, alors que son collègue Atom Egoyan ouvrait le bal avec Ararat.
«Ça, c'est le mauvais côté de la compétition», a-t-il commenté, hier, après avoir reçu son prix. Son film s'est distingué parmi les 20 productions canadiennes en compétition. Spider, dont le rôle principal est tenu par Ralph Fiennes, relate le vécu d'un schizophrène qui obtient son congé prématurément d'un institut psychiatrique et qui part à la recherche de son passé trouble.
La meilleure édition
Selon le directeur du festival, Piers Handling, cette 27e édition du Festival international du film de Toronto a été la meilleure. Il y a eu peu de pépins techniques, compte tenu que 350 films ont été présentés en 10 jours.
Parmi les incidents, Piers Handling a relevé quelques anecdotes, dont celle au sujet de plusieurs critiques de cinéma américains furieux, dont le célèbre Roger Ebert, qui se sont vu refuser l'accès à une salle de projection parce qu'il y avait trop de gens. «Dans un sens, c'est un bon problème. Ce serait pire s'il fallait persuader la presse et les distributeurs de venir à notre festival.»
Le prix du public, basé sur le vote des cinéphiles, est allé au réalisateur Niki Caro pour le film néo-zélandais Whale Rider, une légende mettant en vedette une petite fille d'origine autochtone qui remonte dans le temps.
Prix Découverte
à Peter Mullan
Parmi les autres films primés, on retrouve The Magdelene Sisters de Peter Mullan, qui avait remporté le Lion d'or au Festival de Venise dimanche dernier. Le réalisateur a été honoré à la suite du vote des journalistes du monde entier pour le prix Découverte.
Ann Marie Fleming a reçu le prix pour le meilleur court métrage canadien avec sa réalisation Blue Sky, et Wiebke von Carolsfeld, une Canadienne d'origine allemande, s'est vu décerner le prix City-TV du premier film canadien avec son oeuvre Marion Bridge, l'histoire de trois soeurs du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.
Pour le réalisateur David Cronenberg, le fait de remporter le prix du meilleur film canadien s'avère une douce revanche puisque Spider avait été programmé dans une section mineure du festival, alors que son collègue Atom Egoyan ouvrait le bal avec Ararat.
«Ça, c'est le mauvais côté de la compétition», a-t-il commenté, hier, après avoir reçu son prix. Son film s'est distingué parmi les 20 productions canadiennes en compétition. Spider, dont le rôle principal est tenu par Ralph Fiennes, relate le vécu d'un schizophrène qui obtient son congé prématurément d'un institut psychiatrique et qui part à la recherche de son passé trouble.
La meilleure édition
Selon le directeur du festival, Piers Handling, cette 27e édition du Festival international du film de Toronto a été la meilleure. Il y a eu peu de pépins techniques, compte tenu que 350 films ont été présentés en 10 jours.
Parmi les incidents, Piers Handling a relevé quelques anecdotes, dont celle au sujet de plusieurs critiques de cinéma américains furieux, dont le célèbre Roger Ebert, qui se sont vu refuser l'accès à une salle de projection parce qu'il y avait trop de gens. «Dans un sens, c'est un bon problème. Ce serait pire s'il fallait persuader la presse et les distributeurs de venir à notre festival.»
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