Cinéma - Un Cronenberg volcanique et terrifiant
Les plus terrifiants des monstres sont ceux qu'on ne voit pas. Depuis Jaws et Halloween, cette règle au cinéma a même pris force de loi. Or, de Scanners à Spider, l'oeuvre du Canadien David Cronenberg en a toujours pris le contre-pied en exposant rapidement dans la lumière les monstres qu'on savait terrés sous la surface. Le cinéaste approfondit davantage cette démarche dans A History of Violence, son film le plus grand public à ce jour et paradoxalement le plus achevé, bien qu'il s'agisse d'une commande, où le monstre a l'enveloppe agréable d'un small town boy au-dessus de tout soupçon, campé avec brio par Viggo Mortensen.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

