De l'autre côté de l'enfer
Primé un peu partout — entre autres aux European Film Awards, au FNC de Montréal, à Venise et à Vienne —, Darwin's Nightmare est une oeuvre dont le propos antimondialisation s'inscrit parfaitement dans le courant du jour. The Corporation, Fahrenheit 9/11 et autres films-manifestes ont balisé ces ornières. Mais Darwin's Nightmare est un modèle du genre: cri d'alarme à la fois contre la grande entreprise et écologique, chant d'appui au Tiers-Monde massacré au profit des puissants de la terre.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

