Mémoires affectives est un échec commercial à Toronto
3 mai 2005
Cinéma
Le long-métrage Mémoires affectives s'est avéré un échec commercial retentissant à Toronto. Seulement 250 personnes se sont déplacées pour le voir.
Le film de Francis Leclerc venait pourtant de récolter plusieurs des prix les plus importants au gala des Génies. Mémoires affectives mettant en vedette Roy Dupuis, a obtenu les prix du meilleur acteur, du meilleur scénario et de la meilleure scénarisation.
Le cinéaste confie au Journal de Montréal être persuadé que les 250 Torontois qui ont vu son film étaient des Québécois francophones vivant à Toronto.
Il fait valoir qu'au Canada anglais, les gens ne vont même pas voir leur propre cinéma: ils n'iront donc certainement pas voir un film québécois. Selon lui, gagner un prix Génie ne sert à rien.
Francis Leclerc constate que la situation est tout autre au Québec: avant le gala des Jutra, Mémoires affectives avait amassé 300 000 $ au box-office; quelques semaines après, il totalise maintenant 600 000 $.
M. Leclerc estime que le fiasco de son film à Toronto démontre une fois de plus qu'il existe deux solitudes au Canada. Selon lui, il y a au pays deux cultures qui continuent de s'ignorer.
Mémoires affectives n'est demeuré à l'affiche à Toronto que pendant deux semaines.
Tout espoir n'est pas perdu pour Mémoires affectives: le film sera lancé très bientôt à Moncton, au Nouveau-Brunswick, puis ce sera au tour de la France.
Le film de Francis Leclerc venait pourtant de récolter plusieurs des prix les plus importants au gala des Génies. Mémoires affectives mettant en vedette Roy Dupuis, a obtenu les prix du meilleur acteur, du meilleur scénario et de la meilleure scénarisation.
Le cinéaste confie au Journal de Montréal être persuadé que les 250 Torontois qui ont vu son film étaient des Québécois francophones vivant à Toronto.
Il fait valoir qu'au Canada anglais, les gens ne vont même pas voir leur propre cinéma: ils n'iront donc certainement pas voir un film québécois. Selon lui, gagner un prix Génie ne sert à rien.
Francis Leclerc constate que la situation est tout autre au Québec: avant le gala des Jutra, Mémoires affectives avait amassé 300 000 $ au box-office; quelques semaines après, il totalise maintenant 600 000 $.
M. Leclerc estime que le fiasco de son film à Toronto démontre une fois de plus qu'il existe deux solitudes au Canada. Selon lui, il y a au pays deux cultures qui continuent de s'ignorer.
Mémoires affectives n'est demeuré à l'affiche à Toronto que pendant deux semaines.
Tout espoir n'est pas perdu pour Mémoires affectives: le film sera lancé très bientôt à Moncton, au Nouveau-Brunswick, puis ce sera au tour de la France.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

