À voir à la télévision le vendredi 4 mars - Je déménage, moi non plus
Neil Simon n'est certes pas le plus tourmenté, ni le plus complexe des dramaturges américains, mais ses pièces, profondément ancrées dans le paysage new-yorkais, ressemblent à de véritables manèges. Il y a de quoi être étourdi par son sens unique des dialogues savoureux et des répliques assassines, s'amusant à décliner sur tous les tons l'idée (vraie? fausse?) que les contraires s'attirent...
Dans Pieds nus dans le parc, une adaptation réglée au quart de tour par Gene Saks, il ne semble pas y avoir couple plus disparate que celui formé par Corie (Jane Fonda, en pleine période Roger Vadim et elle ne fait rien pour le cacher) et Paul Bratter (Robert Redford), jeunes tourtereaux surexcités à l'idée d'emménager dans leur petit nid d'amour. Après six jours enfermés dans une chambre d'hôtel en guise de voyage de noces, les «Bratter Lovers» débarquent dans ce logement aux allures de placard.
Or, plus frivole qu'une couverture glacée d'un magazine, Corie voit la vie avec une paire de lunettes roses et tout est prétexte à découvertes, surtout pour secouer son époux, un avocat coincé, ainsi que sa mère Ethel (Mildred Natwick, délicieuse) qu'elle voudrait bien voir sortir de son veuvage. La chance pourrait tourner avec l'arrivée impromptue d'un voisin, Victor Velasco (Charles Boyer), vieil excentrique qui entraînera tout ce beau monde dans une virée qu'ils ne sont pas près d'oublier.
Comme toujours chez Neil Simon, on s'agite beaucoup, on s'envoie paître, dans ce cas-ci en plein coeur de Washington Square, et après bien des mots d'humour et quelques traits d'esprit, les couples les plus improbables peuvent enfin vivre heureux (ou presque)...
Pieds nus dans le parc
Artv, 22h
Dans Pieds nus dans le parc, une adaptation réglée au quart de tour par Gene Saks, il ne semble pas y avoir couple plus disparate que celui formé par Corie (Jane Fonda, en pleine période Roger Vadim et elle ne fait rien pour le cacher) et Paul Bratter (Robert Redford), jeunes tourtereaux surexcités à l'idée d'emménager dans leur petit nid d'amour. Après six jours enfermés dans une chambre d'hôtel en guise de voyage de noces, les «Bratter Lovers» débarquent dans ce logement aux allures de placard.
Or, plus frivole qu'une couverture glacée d'un magazine, Corie voit la vie avec une paire de lunettes roses et tout est prétexte à découvertes, surtout pour secouer son époux, un avocat coincé, ainsi que sa mère Ethel (Mildred Natwick, délicieuse) qu'elle voudrait bien voir sortir de son veuvage. La chance pourrait tourner avec l'arrivée impromptue d'un voisin, Victor Velasco (Charles Boyer), vieil excentrique qui entraînera tout ce beau monde dans une virée qu'ils ne sont pas près d'oublier.
Comme toujours chez Neil Simon, on s'agite beaucoup, on s'envoie paître, dans ce cas-ci en plein coeur de Washington Square, et après bien des mots d'humour et quelques traits d'esprit, les couples les plus improbables peuvent enfin vivre heureux (ou presque)...
Pieds nus dans le parc
Artv, 22h
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