À voir à la télévision le mardi 23 novembre - Pas brillante, la star
Ce portrait de Brigitte Bardot, d'une superficialité comparable aux réparties de l'ancienne créature de Roger Vadim (À la question «Que pensez-vous de l'amour libre?», elle répond: «Mais je ne pense jamais quand je fais l'amour.»), s'adresse exclusivement à un auditoire américain, à qui la star envoie quelques baisers langoureux en toute fin d'émission. Pourtant, quelques minutes auparavant, elle avoue — encore... — son profond dégoût envers la seule race qui ne trouve aucune grâce à ses yeux, celle des humains. Car pour ce qui est des animaux...
À partir d'un nombre incalculable de photos et de bandes-annonces sorties des boules à mites, cette biographie qui n'a rien de rigoureux ni d'exhaustif propose un survol de la carrière de ce sexe-symbole qui a fait damner la France et a subjugué les États-Unis. Il est vrai, et Bardot le souligne deux fois plutôt qu'une, que le triomphe de Et Dieu créa la femme de Vadim a d'abord déferlé en Grande-Bretagne pour ensuite balayer l'Amérique. Sans cet engouement qui frisa l'hystérie, Bardot se serait sans doute depuis longtemps retirée dans ses terres.
Malheureusement pour elle, les films s'enchaîneront, les déceptions aussi, jusqu'à ce que la star décide, à la veille de ses 40 ans, de ranger B. B. au vestiaire pour devenir la citoyenne Bardot. «J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Je donne mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux», déclarait-elle en 1987. Et le meilleur d'elle-même, ce n'est pas toujours devant les caméras qu'elle le donnera, mis à part quelques titres (Le Mépris, La Vérité, Vie privée) qui compensent à peine pour tous ses navets.
Biographies: Brigitte Bardot
Canal D, 19h
À partir d'un nombre incalculable de photos et de bandes-annonces sorties des boules à mites, cette biographie qui n'a rien de rigoureux ni d'exhaustif propose un survol de la carrière de ce sexe-symbole qui a fait damner la France et a subjugué les États-Unis. Il est vrai, et Bardot le souligne deux fois plutôt qu'une, que le triomphe de Et Dieu créa la femme de Vadim a d'abord déferlé en Grande-Bretagne pour ensuite balayer l'Amérique. Sans cet engouement qui frisa l'hystérie, Bardot se serait sans doute depuis longtemps retirée dans ses terres.
Malheureusement pour elle, les films s'enchaîneront, les déceptions aussi, jusqu'à ce que la star décide, à la veille de ses 40 ans, de ranger B. B. au vestiaire pour devenir la citoyenne Bardot. «J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes. Je donne mon expérience et le meilleur de moi-même aux animaux», déclarait-elle en 1987. Et le meilleur d'elle-même, ce n'est pas toujours devant les caméras qu'elle le donnera, mis à part quelques titres (Le Mépris, La Vérité, Vie privée) qui compensent à peine pour tous ses navets.
Biographies: Brigitte Bardot
Canal D, 19h
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