Carlos Saura de retour aux origines
Photo : Jacques Grenier
«Disons que mon film est une métaphore de la guerre d’Espagne», dit Carlos Saura.
Il possède un sourire lumineux et l'enthousiasme d'un enfant toujours excité par un projet futur. Quand on lui demande s'il existe une âme espagnole, Carlos Saura prétend qu'il n'en sait rien. On croit quand même la dénicher dans ses films d'amour et de mort, où des personnages tirés d'un tableau du Greco courent vers leur destin sur un air de flamenco.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Haut de la page


