Un après-festival?
Dans les couloirs du FFM, on entend bien des bruits circuler sur d'éventuels candidats à la succession de ce rendez-vous contesté par le récent rapport SECOR.
On le sait: la SODEC et Téléfilm publieront à la mi-septembre un cahier de charges invitant des organismes intéressés à proposer une formule de festival de leur cru. Ils devront répondre à une série de conditions pour être éligibles aux subventions publiques.
Cela ne signifie pas que la candidature des dirigeants actuels du FFM, qui possèdent l'expertise et les infrastructures (dont un cinéma Impérial rajeuni et fringant), soit écartée d'office. De nouveaux partenariats pourraient naître avec sa direction, mais on sent planer chez les institutions une vraie volonté de changement.
Serge Losique et Danielle Cauchard devraient, chose certaine, réagir au rapport SECOR tout de suite après la fin du FFM.
Sheila de la Varende a été nommée il y a deux jours directrice générale du Festival du Nouveau Cinéma, autre important rendez-vous de films à Montréal. Le fait qu'elle ait longtemps travaillé à l'étranger, dont près de dix ans au bureau de Téléfilm à Paris, lui permettra d'aller chercher nouveaux appuis internationaux, ce qui s'inscrirait très bien dans une éventuelle volonté de succession au FFM.
Or, la rumeur la plus persistante veut que le groupe Spectra main dans la main avec Daniel Langlois, le mécène d'Ex-Centris qui préside le Festival du Nouveau Cinéma, mitonne une proposition de festival en songeant à accorder sa présidence à Roger Frappier, le producteur de Max Films.
Sheila de la Varende ne dément ni n'infirme le scénario Spectra/Langlois-Frappier. Elle déclare que le conseil d'administration du FCMM étudie très activement le paysage cinématographique montréalais, à la suite du rapport SECOR, en évaluant les perspectives de rayonnement de l'industrie cinématographique québécoise, canadienne et internationale.
La nouvelle directrice du FCMM précise toutefois que plusieurs options sont sur la table, et qu'aucune n'est retenue. D'autant moins que le cahier de charges de la SODEC et de Téléfilm n'est pas encore publié.
Alain Simard du groupe Spectra à la tête du Festival de Jazz de Montréal précise qu'il n'a pas envie de jouer le vautour ni le fossoyeur d'un autre festival. «Cette année, j'avais offert à Serge Losique de s'unir à l'équipe Spectra, précise-t-il. Il n'avait pas fermé la porte. À la lumière des événements récents, je persiste à croire qu'il existe certainement une solution pacifique et raisonnable pour l'avenir du FFM.»
D'autres rumeurs circulent en ville. Les unes mettent sur les rangs le groupe Rozon. Pierre Brousseau des films Séville nie de son côté catégoriquement qu'une offre lui ait été faite d'acquérir le FFM pour 300 000 $, un prix d'ailleurs ridiculement bas.
Pierre Lafleur qui dirige la SODEC est à mettre la dernière main avec son homologue de Téléfilm Canada au cahier de charges à l'intention de ceux qui veulent présenter des projets de festival de film. «Pour respecter l'originalité des solutions proposées, nous avons laissé l'échéancier ouvert, affirme-t-il, sans fixer de dates précises pour la tenue de l'événement.»
Le cahier de charges devrait être rendu public le 9 ou le 10 septembre, et le dépôt des projets se faire au plus tard le 15 octobre. «La semaine suivante, on rendra notre décision», ajoute Pierre Lafleur, car monter un festival demande du temps et nous voulons que la situation soit clarifiée le plus tôt possible.»
On le sait: la SODEC et Téléfilm publieront à la mi-septembre un cahier de charges invitant des organismes intéressés à proposer une formule de festival de leur cru. Ils devront répondre à une série de conditions pour être éligibles aux subventions publiques.
Cela ne signifie pas que la candidature des dirigeants actuels du FFM, qui possèdent l'expertise et les infrastructures (dont un cinéma Impérial rajeuni et fringant), soit écartée d'office. De nouveaux partenariats pourraient naître avec sa direction, mais on sent planer chez les institutions une vraie volonté de changement.
Serge Losique et Danielle Cauchard devraient, chose certaine, réagir au rapport SECOR tout de suite après la fin du FFM.
Sheila de la Varende a été nommée il y a deux jours directrice générale du Festival du Nouveau Cinéma, autre important rendez-vous de films à Montréal. Le fait qu'elle ait longtemps travaillé à l'étranger, dont près de dix ans au bureau de Téléfilm à Paris, lui permettra d'aller chercher nouveaux appuis internationaux, ce qui s'inscrirait très bien dans une éventuelle volonté de succession au FFM.
Or, la rumeur la plus persistante veut que le groupe Spectra main dans la main avec Daniel Langlois, le mécène d'Ex-Centris qui préside le Festival du Nouveau Cinéma, mitonne une proposition de festival en songeant à accorder sa présidence à Roger Frappier, le producteur de Max Films.
Sheila de la Varende ne dément ni n'infirme le scénario Spectra/Langlois-Frappier. Elle déclare que le conseil d'administration du FCMM étudie très activement le paysage cinématographique montréalais, à la suite du rapport SECOR, en évaluant les perspectives de rayonnement de l'industrie cinématographique québécoise, canadienne et internationale.
La nouvelle directrice du FCMM précise toutefois que plusieurs options sont sur la table, et qu'aucune n'est retenue. D'autant moins que le cahier de charges de la SODEC et de Téléfilm n'est pas encore publié.
Alain Simard du groupe Spectra à la tête du Festival de Jazz de Montréal précise qu'il n'a pas envie de jouer le vautour ni le fossoyeur d'un autre festival. «Cette année, j'avais offert à Serge Losique de s'unir à l'équipe Spectra, précise-t-il. Il n'avait pas fermé la porte. À la lumière des événements récents, je persiste à croire qu'il existe certainement une solution pacifique et raisonnable pour l'avenir du FFM.»
D'autres rumeurs circulent en ville. Les unes mettent sur les rangs le groupe Rozon. Pierre Brousseau des films Séville nie de son côté catégoriquement qu'une offre lui ait été faite d'acquérir le FFM pour 300 000 $, un prix d'ailleurs ridiculement bas.
Pierre Lafleur qui dirige la SODEC est à mettre la dernière main avec son homologue de Téléfilm Canada au cahier de charges à l'intention de ceux qui veulent présenter des projets de festival de film. «Pour respecter l'originalité des solutions proposées, nous avons laissé l'échéancier ouvert, affirme-t-il, sans fixer de dates précises pour la tenue de l'événement.»
Le cahier de charges devrait être rendu public le 9 ou le 10 septembre, et le dépôt des projets se faire au plus tard le 15 octobre. «La semaine suivante, on rendra notre décision», ajoute Pierre Lafleur, car monter un festival demande du temps et nous voulons que la situation soit clarifiée le plus tôt possible.»
- » Secor
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