mardi 24 novembre 2009 Dernière mise à jour 00h09


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Le cinéma québécois a établi un nouveau record d'assistance en 2003

5 août 2004  Cinéma
Québec — Le cinéma québécois a établi un nouveau record d'assistance en 2003, soit 3,7 millions d'entrées ou 13 % de l'assistance totale dans la province, mais le cinéma américain règne toujours, a indiqué hier l'Institut de la statistique du Québec.

Les films La Grande Séduction et Les Invasions barbares, qui ont recueilli respectivement 1,1 million et 808 403 entrées, ont été «les vaisseaux amiraux de l'armada québécoise», selon l'Institut, réunissant à eux seuls 52 % de toute l'assistance aux films québécois.

«Non seulement les films québécois ont-ils connu, après les films américains, le plus grand nombre de spectateurs, mais leur assistance dépasse même celle des films de tous les autres pays réunis», a souligné l'Institut dans un communiqué.

En 2002, l'assistance aux films québécois représentait 8,8 % de l'assistance totale, contre 6,1 % en 2001.

Les films produits au Québec ont aussi amélioré leur place, avec 10,6 % des projections, comparé à 7,8 % en 2002.

La domination du cinéma américain au Québec a cependant légèrement augmenté en 2003, en affichant 78,6 % des projections, contre 77,6 % en 2002 et 79,5 % en 2001.

Comme par le passé, les films produits au Québec ont connu le nombre le plus élevé d'entrées par projection, soit 38,4 entrées en moyenne, contre 31,0 pour les films américains, 24,0 pour les films français et 23,5 pour les films canadiens produits à l'extérieur du Québec.

Si l'on considère l'ensemble des films, on compte 31,3 entrées par projection.

«L'écart quant au nombre d'entrées par projection s'est donc encore creusé entre les films québécois et l'ensemble des films. En 2002, le nombre des entrées était de 36,3 aux films québécois et de 32,3 pour ce qui est de l'ensemble des films», a précisé l'Institut.

Malgré ces résultats du cinéma québécois, les résultats d'exploitation ont tout de même été en baisse de 3,1 % en 2003, et ce, après les deux hausses consécutives de 2001 et de 2002.

Le nombre de projections est resté stable, avec une augmentation d'à peine 0,1 %, tandis que les recettes des cinémas et des ciné-parcs ont reculé de 2,4 %.

Cette différence entre la diminution du nombre d'entrées et celle des recettes au guichet correspond à une très légère hausse du prix moyen du billet, qui est passé de 6,13 $ en 2002 à 6,16 $ en 2003.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
0 réactions
0 votes
 
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres

Articles les plus commentés

Publicité Festival du nouveau cinéma

Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009