Festival de Cannes - Du Québec à la Thaïlande
Cannes — Le pavillon du Québec bourdonne comme une petite ruche cette année. Jamais la délégation de la SODEC ne s'est sentie autant sollicitée qu'en ce 57e festival. Pour la première fois, le drapeau fleurdelisé flotte au Village international derrière le Palais, comme ceux des États souverains. Ça prenait Cannes pour reconnaître au Québec, mine de rien, le statut de pays. Notre vogue soudaine se joue dans la foulée des Invasions Barbares, bien sûr, mais aussi de La Grande Séduction, qui vient de franchir le cap des 300 000 entrées en France, une audience énorme pour une comédie étrangère. Faut battre le fer pendant qu'il est chaud. Le Québec a moins à offrir en 2004 que l'an dernier, mais il n'arrive pas non plus les mains vides.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

