Une oeuvre télégraphiée
Versailles rive gauche et Dieu seul me voit, les deux premiers opus du Français Bruno Podalydès, ne nous laissaient guère envisager le virage stylistique que constitue à coup sûr Le Mystère de la chambre jaune, son quatrième long métrage (son troisième, Liberté-Oleron, est inédit ici), tiré du roman de Gaston Leroux. Or, à y regarder de plus près, force est de reconnaître dans l'illustre Rouletabille, journaliste d'enquête au coeur du roman et d'une panoplie d'autres du même auteur, un instinct et une frivolité semblables à ceux des héros contemporains de Podalydès.
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