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    Vitrine cinéma

    Au revoir là-haut

    23 décembre 2017 |André Lavoie | Cinéma

    Reconnu pour son approche acidulée comme cinéaste (Bernie, 9 mois ferme) et ses choix parfois audacieux comme acteur (La maladie de Sachs, Irréversible), Albert Dupontel a décidé d’être plus rassembleur en s’emparant du prix Goncourt 2013, Au revoir là-haut, de Pierre Lemaître. Dans un style visuel qui rendrait fier Jean-Pierre Jeunet — sans toutefois l’égaler —, il propose une adaptation parfois flamboyante des lendemains douloureux, mais créatifs, de deux soldats (Dupontel et le remarquable Nahuel Pérez Biscayart) prêts à tout pour sortir de la misère après la Première Guerre mondiale. Au passage, ils vont régler quelques comptes avec des hauts gradés pervers et malhonnêtes, et des industriels crapuleux, prétexte pour évoquer le destin tragique des gueules cassées et l’arnaque autour des monuments aux morts. Assurément le film le plus ambitieux de Dupontel, mais aussi son plus consensuel.

    Notre critique complète

    Horaire en salles

    Au revoir là-haut
    ★★★
    Comédie dramatique d’Albert Dupontel. Avec Albert Dupontel, Nahuel Pérez Biscayart, Émilie Dequenne, Laurent Lafitte. France, 2017, 120 minutes.












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