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    Appelle-moi par ton nom

    23 décembre 2017 |François Lévesque | Cinéma

    En ce mois de juin 1983, Elio, un jeune homme de 17 ans, coule des jours indolents dans la villa italienne de ses parents. Arrive Oliver, un doctorant américain de 24 ans venu assister son père pour l’été. S’engage une valse-séduction sous le regard tour à tour préoccupé et bienveillant des parents d’Elio. Âgé de 21 ans au moment du tournage, Thimotée Chalamet est une révélation en Elio, rôle qui appelle à la fois maturité et naïveté. Quant à Armie Hammer, il incarne avec un charisme désinvolte l’objet de son affection. Le film est à l’image du climat italien : langoureux, ensoleillé, et follement romantique. Et comme le disait son réalisateur Luca Guadagnino en entrevue : « Les émois liés à un premier amour, la violence et la pureté des sentiments qu’on vit alors, c’est universel. » À défaut de pouvoir retomber amoureux pour la première fois, on se réjouit à la perspective de revoir son film.

    Notre critique complète

    Horaire en salles

    Appelle-moi par ton nom
    ★★★★ 1/2
    Drame sentimental de Luca Guadagnino. Avec Thimoté Chalamet, Armie Hammer, Michael Stuhlbarg, Amira Casar. Italie, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Brésil. 2017, 132 minutes.












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