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    À ne pas manquer à la Fête du cinéma

    13 mai 2017 |Le Devoir | Cinéma

    Photo: UniFrance Une scène tirée de «La jeune fille sans mains»

    La Fête du cinéma se clôt ce samedi à la Cinémathèque québécoise avec la présentation, en première nord-américaine, du long métrage d’animation La jeune fille sans mains. Consistant en une suite d’esquisses fluides, le film est basé sur un conte des frères Grimm et raconte les péripéties d’une jeune femme vendue au Diable par son père, mais qui, pure qu’elle est, échappe au Malin, mais se voit privée de ses mains. À la cruauté lucide du propos, le réalisateur français Sébastien Laudenbach oppose une esthétique délicate et épurée. Le contraste génère une charge émotionnelle puissante. À l’origine, le cinéaste dit avoir été attiré par la dimension féministe du récit, rare selon lui dans les contes. Une entrevue paraîtra dans nos pages lorsque La jeune fille sans mains prendra l’affiche à une date ultérieure.













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