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    Cinéma

    Une sélection québécoise sans précédent au Festival du film de l’Outaouais

    1 mars 2016 |Odile Tremblay | Cinéma
    «L’origine des espèces», de Dominic Goyer, avec Élise Guilbault, Marc Béland et David La Haye
    Photo: Source Festival du nouveau cinéma «L’origine des espèces», de Dominic Goyer, avec Élise Guilbault, Marc Béland et David La Haye

    Le 18e Festival du film de l’Outaouais, qui se tiendra à Gatineau et à Ottawa du 17 au 24 mars, proposera sa plus grande sélection de films québécois et canadiens à ce jour, dont 78 longs métrages. Sur le lot, des primeurs, comme L’origine des espèces, de Dominic Goyer, avec Élise Guilbault, Marc Béland et David La Haye. Également, les coproductions France-Québec Mobile étoile, de Raphaël Nadjari, Enragés, d’Éric Hannezo, avec Lambert Wilson et Virginie Ledoyen, Souviens-toi, d'Atom Egoyan, et La peur, de Damien Odoul.

     

    Au menu, 78 films, avec 25 pays représentés. Des courts métrages de l’ONF précéderont les longs métrages des cérémonies. Le festival innove avec des projections jeune public la fin de semaine et une percée à Ottawa où des films seront projetés à La Nouvelle Scène.

     

    Le 17 mars, Les mauvaises herbes, de Louis Bélanger, ouvrira l’avant-bal. Alors qu’au gala d’ouverture du 18 mars, c’est le film Made in France, de Nicolas Boukhrief, interdit des grands écrans de l’Hexagone au lendemain des attentats de novembre, qui démarre officiellement le rendez-vous. Il met en scène un journaliste qui infiltre une cellule djihadiste à Paris.

     

    En compétition pour le Prix de la critique : Le fils de Saul, de Laszlo Nemes, qui vient de remporter l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, et la coproduction France-Québec Fatima, de Philippe Faucon, récemment couronnée aux César. En lice pour le Prix du jury, on retrouve notamment Room, de Lenny Abrahamson, qui vient de valoir à Brie Larson l’Oscar de l’interprétation féminine, et Mustang, de la Franco-Turque Deniz Gamze Ergüven, primé par quatre César, qui participait à la course à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère.

     

    Entre des oeuvres issues de la sphère internationale, comme Mon roi, de Maïwenn, Un + une, de Lelouch, et des films québécois comme Les êtres chers, d’Anne Émond, et Endorphine, d’André Turpin, toutes sortes d’activités sont au programme. Ainsi, les matinées des jeunes proposent des films comme les animations françaises Avril et le monde truqué et Le petit prince. Parmi les classes de maître, celles de Renée-Claude Brazeau et de Dominique Besnehard devraient être courues.













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