Prix Jutra hommage 2004 - La musique cinématographique enfin saluée
Photo : Jacques Grenier
Richard Grégoire a accueilli la bonne nouvelle avec grand bonheur hier. Le prix Jutra hommage lui sera officiellement remis lors de la soirée de remise des prix Jutra, le mois prochain, à Montréal.
À la surprise générale et au grand bonheur du milieu de la musique, c'est un compositeur qui a reçu le prix Jutra hommage 2004. Richard Grégoire, créateur d'une multitude d'oeuvres musicales pour films et séries télévisuelles, rafle cet honneur qui lui sera officiellement remis lors de la cérémonie des prix Jutra, télédiffusée le 22 février prochain sur les ondes de Radio-Canada. Jusqu'ici, le prix a la plupart du temps été accordé à un cinéaste ou à un comédien pour souligner sa contribution exceptionnelle au développement de la cinématographie québécoise.
«C'est une première», souligne Francine Bertrand-Venne, directrice générale de la Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec, visiblement heureuse qu'un peu de lumière soit faite sur ce métier de l'ombre. «On est tellement contents qu'enfin le milieu culturel québécois reconnaisse la part inestimable de la musique dans la production de films. Les oeuvres sont souvent plus connues que leurs créateurs et, aujourd'hui, c'est l'occasion d'unir les deux.»
Si le lauréat semble de prime abord être un inconnu, tout illustre soit-il, une seule note de la musique des Filles de Caleb suffira à lui donner vie aux yeux du grand public puisqu'il en est l'auteur. Né à Montréal en 1944, Richard Grégoire a longuement travaillé à titre d'arrangeur, orchestrateur et directeur musical dans l'industrie du spectacle, du disque, de la publicité et de la télévision avant de se consacrer à la composition de trames musicales.
Lauréat de plus d'un prix Félix et Gémeaux, il a notamment travaillé avec Yves Simoneau (Napoléon, Nuremberg, Pouvoir intime, Les Fous de Bassan), Jean Beaudin (Being At Home With Claude, Souvenirs intimes) et Charles Binamé (Le Coeur au poing, Blanche).
Peu habitué d'être sous les projecteurs, M. Grégoire a accueilli la nouvelle avec un bonheur qui n'avait d'égal que son humilité. «Je reçois [ce prix] au nom de tous les compositeurs», a-t-il affirmé.
L'annonce tombe à point puisque le compositeur se préparait à prendre sa retraite. Il en a justement profité pour en faire l'annonce officielle. «Je considère donc ça comme un couronnement de carrière, même si beaucoup de gens ne savaient pas que je prenais ma retraite», soulignait-il.
«C'est une première», souligne Francine Bertrand-Venne, directrice générale de la Société professionnelle des auteurs et compositeurs du Québec, visiblement heureuse qu'un peu de lumière soit faite sur ce métier de l'ombre. «On est tellement contents qu'enfin le milieu culturel québécois reconnaisse la part inestimable de la musique dans la production de films. Les oeuvres sont souvent plus connues que leurs créateurs et, aujourd'hui, c'est l'occasion d'unir les deux.»
Si le lauréat semble de prime abord être un inconnu, tout illustre soit-il, une seule note de la musique des Filles de Caleb suffira à lui donner vie aux yeux du grand public puisqu'il en est l'auteur. Né à Montréal en 1944, Richard Grégoire a longuement travaillé à titre d'arrangeur, orchestrateur et directeur musical dans l'industrie du spectacle, du disque, de la publicité et de la télévision avant de se consacrer à la composition de trames musicales.
Lauréat de plus d'un prix Félix et Gémeaux, il a notamment travaillé avec Yves Simoneau (Napoléon, Nuremberg, Pouvoir intime, Les Fous de Bassan), Jean Beaudin (Being At Home With Claude, Souvenirs intimes) et Charles Binamé (Le Coeur au poing, Blanche).
Peu habitué d'être sous les projecteurs, M. Grégoire a accueilli la nouvelle avec un bonheur qui n'avait d'égal que son humilité. «Je reçois [ce prix] au nom de tous les compositeurs», a-t-il affirmé.
L'annonce tombe à point puisque le compositeur se préparait à prendre sa retraite. Il en a justement profité pour en faire l'annonce officielle. «Je considère donc ça comme un couronnement de carrière, même si beaucoup de gens ne savaient pas que je prenais ma retraite», soulignait-il.
- » jutra
Haut de la page


