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    Des rencontres aux Rencontres

    Plusieurs premières et de grands invités aux 17es Rencontres internationales du documentaire de Montréal

    23 octobre 2014 |Odile Tremblay | Cinéma
    En première mondiale, «Le nez» («The Empire of Scents»), du cinéaste Kim Nguyen, ouvrira les 17es RIDM.
    Photo: Funfilm Distribution En première mondiale, «Le nez» («The Empire of Scents»), du cinéaste Kim Nguyen, ouvrira les 17es RIDM.

    Avec en ouverture Le nez de Kim Nguyen (sur le sens olfactif), cinéaste de Rebelle, et en clôture Spartiates du Suisse Nicolas Wadimoff (coréalisateur avec Denis Chouinard de Clandestins), sur une école d’arts martiaux en banlieue de Marseille, deux premières mondiales, les 17es Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) se positionnent à bonne hauteur parmi les festivals internationaux dédiés au documentaire. Du 12 au 23 novembre, 141 films en provenance de 44 pays, avec une centaine d’invités dans ses parages, incluent une forte présence nationale, entre autres 47 premières québécoises.

     

    La programmation était dévoilée mercredi avec son fer de lance : la section compétitive. Treize films issus de tous les horizons, dont le conte turc Once Upon a Time de Kazim Öz, Examen d’État de Dieudo Hamadi, cinéma vérité congolais, et Evaporating Borders d’Iva Radivojevic sur les questions identitaires à Chypre.

     

    Les frontières entre les genres éclatent et la mise en scène occupe une place plus prépondérante que jamais, ainsi dans Tour of Duty de la Corée du Sud, sur d’anciennes prostituées de guerre, ou Actress, portrait d’une actrice de la série The Wire.

     

    Le volet compétitif national comporte des oeuvres comme D’où je viens de Claude Demers, L’oeuvre des jours de Bruno Baillargeon, La marche à suivre de Jean-François Caissy, Sol de Marie-Hélène Cousineau et Susan Avingaq, ainsi que Trick or Treaty d’Alanis Obomsawin.

     

    Parmi les présentations spéciales, du cinéaste du Cauchemar de Darwin Hubert Sauper : We Come as Friends sur le colonialisme à la langue fourchue. Martin Scorsese et David Tedeschi se penchent, à travers The 50 Year Argument, sur le New York Review of Book, Frederick Wiseman avec National Gallery sur l’univers des musées. Quant à Ron Mann, il brosse un portrait du grand cinéaste Robert Altman dans Altman.

     

    Dans la section Horizons : des oeuvres comme God Save Justin Trudeau de Guylaine Maroist et Éric Ruel et L’empreinte de Carole Poliquin et Yvan Dubuc (avec Roy Dupuis) sur les liens entre identité québécoise et héritage amérindien.

     

    Parmi les rétrospectives et les hommages, le réalisateur expérimental américain James Benning recevra un coup de chapeau en dix films et deux installations. Rétrospective aussi du Japonais Razuo Hara (attendu ici pour la première fois). Au menu : The Emperor’s Naked, Army Marches.

     

    Autour du thème de l’animal, 23 courts et longs métrages, dont des classiques comme Koko le gorille qui parle de Barbet Schroeder, Vive la baleine de Chris Marker, Le sang des bêtes de George Franju, L’Oumimag de Pierre Perrault.

     

    Des leçons de cinéma seront données par Kazuo Hara, James Benning et Michel Fano. Quant à Hubert Sauper (We Come as Friends), il offrira une conférence sur le néocolonialisme. Quatre débats de société suivront les projections des films God Save Justin Trudeau, Marmato, Mon insécurité nationale et The Empire of Shame. En parallèle avec la section Beat Box sur les documentaires musicaux, les Beat Box Sessions se dérouleront tous les soirs au Quartier général des RIDM, au Coeur des sciences de l’UQAM.













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