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    Fantasia: drôle de genre

    17 juillet 2013 |François Lévesque | Cinéma
    Récit postapocalyptique inspiré du roman de Hubert Mingarelli, Les 4 soldats marque le retour attendu du cinéaste Robert Morin.
    Photo: Fantasia Récit postapocalyptique inspiré du roman de Hubert Mingarelli, Les 4 soldats marque le retour attendu du cinéaste Robert Morin.

    Le Festival international de films Fantasia s’ouvrira dès demain à Montréal et se poursuivra jusqu’au 6 août. Grand-messe funèbre du fantastique et de l’horreur, danse macabre de la science-fiction et du policier, parfois tout cela en même temps, Fantasia propose un large éventail d’oeuvres tantôt fauchées, tantôt recherchées, tantôt surprenantes, tantôt fascinantes. Dernière fournée de suggestions.

     

    Récit postapocalyptique inspiré du roman de Hubert Mingarelli, Les 4 soldats marque le retour attendu du brillant iconoclaste Robert Morin après les forts mais peu vus Journal d’un coopérant et Papa est à la chasse aux lagopèdes. Une première mondiale à ne pas rater, en présence du cinéaste et de l’acteur Antoine Bertrand (5 août 19 h, Impérial).

     

    Réalisé par le Sud-Africain Richard Stanley (Hardware), le documentaire L’autre monde s’intéresse à un coin reculé du sud de la France où la magie n’a toujours pas cédé de terrain à la technologie (27 juillet 22 h et 2 août 17 h, salle J.A. de Sève).

     

    Dans le drame psychologico-horrifique (si, si) mexicain Halley, un gardien de nuit solitaire cache un secret : il est un mort-vivant. Une oeuvre mélancolique, et une métaphore intéressante de la solitude urbaine (3 août 21 h 15 et 6 août 19 h 20, salle J.A. de Sève).

     

    Vous vous souvenez de Haley Joel Osment, le petit garçon du film The 6 th Sense ? À 25ans, il revient dans I’ll Follow You Down, un long métrage intrigant qui relève autant du drame que de la science-fiction. Après la disparition d’un scientifique, son fils et son épouse font une étonnante découverte… Une première mondiale en présence du réalisateur et scénariste Richie Mehta (28 juillet 19 h, Impérial).

     

    Venu d’Irlande, Love Eternal relate le parcours singulier d’un jeune homme timoré qui, après s’être coupé du monde pendant 10 ans, doit se résoudre à y revenir. Graduellement, il en vient à apporter son concours à des femmes qui ont décidé d’en finir. Une oeuvre délicate et étonnement poétique, inspirée du roman japonnais Aimer les morts (28 juillet 21 h 30, Impérial).

     

    Présenté en première canadienne, Lesson of the Evil, de Takashi Miike, raconte le récit dérangeant d’un enseignant jeune et séduisant, mais également psychopathe, qui, tel Barbe-Bleue, séduit collègues et étudiants pour mieux les éliminer (19 juillet 21 h 10 et 21 juillet 11 h 30, Impérial).

     

    Événements spéciaux

     

    Le passionné et passionnant Philippe Spurrell convie les cinéphiles à une soirée très spéciale consacrée au 75e anniversaire de diffusion du fameux radio-théâtre La guerre des mondes, qu’Orson Welles orchestra avec tant de brio que l’Amérique paniquée crut le temps d’une soirée que la planète avait réellement été envahie par des extra-terrestres. War of the Worlds : Welles and Wells permettra, d’une part, de voir une rare copie de The Night That Panicked America, un téléfilm de 1975 qui recrée habilement les événements de 1938, et, d’autre part, d’assister à la projection du film La guerre des mondes (1953) dans une version condensée et rééditée pour écrans partagés, le tout tel que conçu pour l’Expo 67 (5 août 19 h 10, salle J.A. de Sève).

     

    Pour les amateurs de kitsch triomphant, rappelons que la section spéciale « Doublages étranges » permettra entre autres de revoir Polyester doublé en joual et présenté en « Odorama », avec cartes « scratch and sniff ». Une comédie réalisée par John Waters (Hairspray) en 1981, Polyester met en vedette le travesti Divine dans le rôle d’une ménagère qui s’émancipe (24 juillet 21 h, Cinémathèque). Histoire de se créer un petit programme double, on pourra aussi voir le documentaire I Am Divine, consacré à Harris Glen Milstead, alias Divine, un travesti de 300 livres qui devint l’improbable muse de John Waters, avec qui il tourna plusieurs films cultes dont Pink Flamingos et Female Trouble (20 juillet 13 h et 30 juillet 19 h 30, salle J.A. de Sève).

    Récit postapocalyptique inspiré du roman de Hubert Mingarelli, Les 4 soldats marque le retour attendu du cinéaste Robert Morin. À 25 ans, le petit garçon du film The 6 th Sense, Haley Joel Osment, revient dans I’ll Follow You Down, un long métrage intrigant qui relève autant du drame que de la science-fiction.
     
     
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