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Aux origines du mal

Cinquante ans plus tard, Margarethe von Trotta ressuscite la philosophe Hannah Arendt. Et l’une des plus grandes polémiques du XXe siècle…

7 mai 2013 | Christian Rioux | Cinéma
L’actrice Barbara Sukowa dans le rôle de la philosophe Hannah Arendt couvrant le procès du nazi Adolf Eichmann, à Jérusalem, en 1961.
Photo : Zeitgeist Films L’actrice Barbara Sukowa dans le rôle de la philosophe Hannah Arendt couvrant le procès du nazi Adolf Eichmann, à Jérusalem, en 1961.
Paris — Cela fait un demi-siècle et pourtant ce petit sourire cynique est toujours aussi terrifiant. On scrute ce visage pour essayer de comprendre comment ces traits, en apparence ceux d’un homme ordinaire, ont pu incarner le mal absolu. Devant ce pantin désarticulé dans sa cage de verre, le spectateur se retrouve exactement comme Hannah Arendt lorsqu’elle assista, de la salle de presse de la Beth Ha’am (Maison du peuple) à Jérusalem, au procès d’Adolf Eichmann.
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L’actrice Barbara Sukowa dans le rôle de la philosophe Hannah Arendt couvrant le procès du nazi Adolf Eichmann, à Jérusalem, en 1961. La philosophe Hannah Arendt fit scandale avec sa théorie de la « banalité du mal ». Adolf Eichmann lors de sa condamnation à mort
 
 
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