Cannes Classics, gardien de mémoire
Le Festival de Cannes, qui se veut traqueur de talents mais aussi gardien de mémoire, a depuis 2004 sa série Cannes Classics faite de grands films du monde restaurés, destinés à prendre la route des salles ou du marché des DVD.
The Apprenticeship of Duddy Kravitz (L’apprentissage de Duddy Kravitz, 1974), de Ted Kotcheff, production québécoise tournée à Montréal avec Richard Dreyfuss et Micheline Lanctôt, fait partie du lot. Ce volet compte trois documentaires et vingt longs métrages, dont Cleopatra (1963) de Joseph L. Mankiewicz, Hiroshima, mon amour (1959) d’Alain Resnais, Borom Sarret (1963) d’Ousmane Sembène, La grande bouffe de Marco Ferreri (qui fit scandale à Cannes en 1973), Plein soleil (1960) de René Clément, The Last Emperor (1987) de Bernardo Bertolucci, etc.
Pour les cinquante ans de la mort de Jean Cocteau, en soirée spéciale seront présentés La belle et la bête (1946) et Opium (2013), comédie musicale d’Arielle Dombasle. Simeon (1992) d’Euzhan Palcy (derrière Rue Cases-Nègres) sera projeté pour célébrer le centenaire du poète martiniquais Aimé Césaire.








