Le groupe de travail sur les enjeux du cinéma québécois est constitué
Depuis que le gouvernement du Québec avait confié, le 22 février, à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et à la sous-ministre de la Culture et des Communications, Rachel Laperrière, dans la foulée d’un cru 2012 décevant en recettes au guichet, le mandat de constituer un groupe de travail sur les enjeux du cinéma québécois, on se demandait où voguait le bateau. Les nouvelles technologies, les moeurs cinéphiliques en mutation, les fusions chez les distributeurs commandent réflexions et changements.
Les noms de ceux qui participeront à ce remue-méninges sont du moins révélés. Il s’agit du monteur Michel Arcand, des cinéastes Anaïs Barbeau-Lavalette et Podz, du réalisateur Jean-François Pouliot, de l’actrice et cinéaste Micheline Lanctôt, du comédien Michel Côté, du producteur Pierre Even, de l’exploitant de salles Guy Gagnon, de la présidente de Télé-Québec, Michèle Fortin, du programmateur Denis Hurtubise, du p.-d.g. du Conseil des arts et des lettres du Québec, Stéphan La Roche, de la scénariste et productrice Fabienne Larouche, du président de la Régie du cinéma, Michel Létourneau, de la productrice Myrianne Pavlovic, du vice-président, Affaires gouvernementales chez Astral Média, Pierre Rodrigue, de la directrice de Québec Cinéma, Ségolène Roederer, et du président de Métropole Films, Charles Tremblay.
Le groupe devrait se réunir une première fois sous peu. Des rencontres auprès des organismes et associations du milieu cinématographique sont à son programme. Le ministre de la Culture devrait recevoir le rapport d’analyse et ses recommandations à l’automne 2013.








