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    Retour de saga pour la survie du Parallèle

    19 décembre 2012 | Odile Tremblay | Cinéma
    Dans une lettre aux médias, Claude Chamberlan, cofondateur du Cinéma Parallèle, parle des coûts démesurés d’Excentris, un éléphant blanc impossible à rentabiliser.
    Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir Dans une lettre aux médias, Claude Chamberlan, cofondateur du Cinéma Parallèle, parle des coûts démesurés d’Excentris, un éléphant blanc impossible à rentabiliser.
    Lire la lettre de Claude Chamberlan
    Le bouillant Claude Chamberlan, qui cofonda le Cinéma Parallèle il y a 45 ans, en y jumelant entre autres le Festival du nouveau cinéma, était monté au créneau il y a six semaines pour remettre en cause les orientations d’Excentris depuis 2011 avec Le Parallèle, complexe qu’il juge sans âme et sans magie, depuis son rachat et sa réouverture il y a un an. Le complexe passait des mains de Daniel Langlois (qui cessa deux ans les projections) à celles du Parallèle avec des dirigeants issus de la Société Angus. Il est retourné au 7e art, sans retrouver sa clientèle d’antan.
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