Le petit cirque des amours passagères
Le jeune cinéaste Jérôme Bonnell signe une oeuvre plus décorative que pertinente
Sans nécessairement le pasticher ou s'en réclamer tel un disciple devant son mentor tout-puissant, il y a un peu de la finesse et de la jeunesse d'Éric Rohmer dans le premier long métrage de Jérôme Bonnell, Le Chignon d'Olga. Le titre de son film évoque d'ailleurs un fétichisme comparable à celui du diplomate en vacances fasciné par «le genou de Claire», dans le film du même nom.
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