Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Festival international du film de Toronto - Sous le sang des autres

11 septembre 2012 | Odile Tremblay | Cinéma
Inch’Allah suit le trouble intérieur de Chloé, une obstétricienne vivant en Israël mais travaillant dans une clinique de Cisjordanie, devant l’omniprésence de la violence et des injustices commises envers la population cisjordanienne.
Photo : Les Films Séville Inch’Allah suit le trouble intérieur de Chloé, une obstétricienne vivant en Israël mais travaillant dans une clinique de Cisjordanie, devant l’omniprésence de la violence et des injustices commises envers la population cisjordanienne.
À la projection publique, elle était nerveuse, émue et très enceinte (huit mois), Anaïs Barbeau-Lavalette. La cinéaste québécoise du Ring accompagnait Inch’Allah pour sa première mondiale au Festival international du film de Toronto. Et ça la troublait de lancer son film à Toronto. Après le tumulte de notre soirée d’élection, Anaïs appelait au partage, aux ponts à ériger. Son discours se cousait, se décousait.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

Abonnez-vous!

À partir de 9,35$ par mois En savoir plus

Je suis déjà abonné

Se connecter
Je suis abonné papier mais je n'ai pas encore de profil.
Créez un profil lié à votre abonnement.
Vous pouvez également acheter cet article.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel