Appelez-le Gaston!
Avec Rapailler l’homme, le réalisateur Antonio Pierre de Almeida pose son regard sur le passé et le présent de Miron
«C’est drôle, je l’appelle Gaston maintenant, c’est devenu un pote ! », déclare avec amusement le jeune réalisateur Antonio Pierre de Almeida au milieu du Café Cherrier, un de ces lieux à deux pas du carré Saint-Louis où la voix tonitruante du poète Gaston Miron a sûrement fait trembler les murs. Il y a bien longtemps maintenant qu’ils ne l’ont plus entendue, surtout depuis sa mort en 1996.
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