Héritage libanais
Pour la cinéaste Maryanne Zéhil, tourner La vallée des larmes était presque devenu une question de vie ou de mort.
Rassembler de peine et de misère un million de dollars, convaincre une équipe de techniciens et d’acteurs d’en donner plus pour moins, et enfin, aller tourner dans un pays jugé instable par les assureurs : tels furent les trois principaux défis de Maryanne Zéhil, une cinéaste québécoise d’origine libanaise dont le deuxième long métrage, La vallée des larmes, sort la semaine prochaine. Le Devoir l’a rencontrée.
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