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Une mémoire d’Éléphant

Depuis 2008, l’organisme privé Éléphant -La mémoire du cinéma québécois restaure et numérise le patrimoine cinématographique d’ici

1 août 2012 | François Lévesque | Cinéma
Écumant entrepôts et garages, la directrice de l’organisme Éléphant -La mémoire du cinéma québécois, Marie-José Raymond, doit souvent se livrer à une véritable chasse au trésor !
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir Écumant entrepôts et garages, la directrice de l’organisme Éléphant -La mémoire du cinéma québécois, Marie-José Raymond, doit souvent se livrer à une véritable chasse au trésor !

Ce sera soir de gala demain à Fantasia alors qu’on projettera au Hall Concordia une copie toute neuve de la comédie de science-fiction Dans le ventre du dragon. C’est le projet Éléphant–La mémoire du cinéma québécois qui a procédé à la restauration du long-métrage d’Yves Simoneau. Il y a des centaines d’autres longs-métrages québécois qui attendent une telle cure de jouvence. Comme Le Devoir le rapportait le 11 juillet dernier, en France, le catalogue du vénérable studio Gaumont sera restauré grâce au soutien du ministère français de la Culture, qui investira 10 millions d’euros (12,5 millions $CAN) dans un programme spécial. Chez nous, une telle opération a cours depuis 2008 grâce au secteur privé duquel est issu Éléphant, un organisme s’étant donné pour mission de restaurer et de numériser en haute définition l’ensemble du patrimoine cinématographique québécois. Afin d’en apprendre davantage sur Éléphant, Le Devoir s’est entretenu avec sa directrice, Marie-José Raymond.

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Écumant entrepôts et garages, la directrice de l’organisme Éléphant -La mémoire du cinéma québécois, Marie-José Raymond, doit souvent se livrer à une véritable chasse au trésor ! Dans la salle d'étalonnage, Claude Fournier et le coloriste Vince Amari préparent un nouveau montage de Bonheur d’occasion. L'organisme Éléphant s'est donné pour mission de restaurer et de numériser en haute définition l’ensemble du patrimoine cinématographique québécois
 
 
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