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Point chaud - Dans les coulisses du nouveau Jeunet

Actrice doublée d’une coach d’enfants acteurs, Louise Laparé prépare la jeune vedette de The Young and Prodigious Spivet, tourné à Montréal

18 juin 2012 | François Lévesque | Cinéma
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	Louise Laparé : « Le soir de la première, je veux que les jeunes puissent se dire “ J’ai tout donné ”. Je veux qu’ils soient fiers d’eux. De les voir prendre leur envol, ça me donne des ailes. »</div>
Photo : Annik MH De Carufel - Le Devoir
Louise Laparé : « Le soir de la première, je veux que les jeunes puissent se dire “ J’ai tout donné ”. Je veux qu’ils soient fiers d’eux. De les voir prendre leur envol, ça me donne des ailes. »
Louise Laparé en cinq dates

1975: Elle décroche le rôle de Lucie Germain dans La Petite Patrie.
1980: Elle est Jeanne Plouffe pour Gilles Carle dans Les Plouffe, rôle qu’elle reprend l’année suivante pour Denys Arcand dans Le crime d’Ovide Plouffe.
2006: Elle prépare une quarantaine de non-acteurs rwandais pour leurs rôles respectifs dans Un dimanche à Kigali, de Robert Favreau.
2007: Elle « coache » le jeune Maxime Desjardins-Tremblay pour son rôle exigeant dans Le ring, d’Anaïs Barbeau- Lavalette. La performance du tout jeune acteur sera louangée.
2011: De retour chez son ami André Forcier, elle campe dans Coteau rouge une grand-mère porteuse et donne la réplique à son conjoint à la ville, Gaston Lepage.

Vous vous souvenez de Jean-Pierre Jeunet, le cinéaste français derrière le succès planétaire Le fabuleux destin d’Amélie Poulin ? C’est à Montréal qu’il entame aujourd’hui le tournage de son nouveau long métrage, The Young and Prodigious Spivet. Actrice québécoise connue pour son travail au cinéma et à la télévision, Louise Laparé est au générique du film, le récit initiatique, et très fantaisiste, d’un gamin surdoué. Quel rôle la comédienne y tient-elle ? Un rôle essentiel, mais un rôle de l’ombre : celui de « coach de jeu » du jeune Kyle Catlett, le garçon sur les épaules de qui repose tout le film. Ce second métier, Louise Laparé y est venue par accident. Une belle histoire qu’elle a bien voulu partager avec Le Devoir.

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