Festival de Sundance - Conte fantastique et guerre contre la drogue au palmarès
Park City — Beasts of the Southern Wild, un conte teinté de fantastique, et The House I Live In, un film sur la guerre américaine contre la drogue, sont parmi les principaux lauréats du 28e Festival de Sundance, récompensés samedi soir à Park City (Utah).
Le Grand Prix de la fiction américaine, le plus prestigieux de la soirée, est allé à Beasts of the Southern Wild (Les bêtes du sud sauvage), de Benh Zeitlin, un film peuplé d'animaux imaginaires, racontant le parcours initiatique d'une fillette de six ans aux confins du monde.
Le film a été développé dans le cadre d'un programme du Sundance Institute, organisateur du festival.
Le documentaire The House I Live In, d'Eugene Jarecki, retrace pour sa part les 40 ans de «guerre contre la drogue» menée par les États-Unis, qui a envoyé des millions de personnes — essentiellement noires — en prison.
«Le résultat de la guerre contre la drogue aux États-Unis est une tragédie. Nous avons 2,3 millions de personnes en prison aux États-Unis, plus que tout autre pays au monde. C'est un secret terrible et tragique», a-t-il déclaré en recevant son prix.
Dans la catégorie film de fiction étranger, le Grand Prix du Jury a été attribué au film Violeta se fue a los cielos (Violeta s'en est allée au ciel) du Chilien Andrés Wood, une biopic de la chanteuse Violeta Parra, icône de la musique chilienne décédée en 1967.
Le Grand Prix du Jury du documentaire étranger est allé à The Law in These Parts de l'Israélien Ra'anan Alexandrowicz, qui s'interroge sur le bien-fondé des lois d'exception créées en 1967 par Israël pour les territoires palestiniens occupés.
Le film turc Can de Rasit Celikezer est reparti avec un Prix spécial du jury, à l'instar des documentaires Love free or die de Macky Alston, Ai Weiwei: Never Sorry de Alison Klayman et Searching for Sugarman, de Malik Bendjelloul.
Le Grand Prix de la fiction américaine, le plus prestigieux de la soirée, est allé à Beasts of the Southern Wild (Les bêtes du sud sauvage), de Benh Zeitlin, un film peuplé d'animaux imaginaires, racontant le parcours initiatique d'une fillette de six ans aux confins du monde.
Le film a été développé dans le cadre d'un programme du Sundance Institute, organisateur du festival.
Le documentaire The House I Live In, d'Eugene Jarecki, retrace pour sa part les 40 ans de «guerre contre la drogue» menée par les États-Unis, qui a envoyé des millions de personnes — essentiellement noires — en prison.
«Le résultat de la guerre contre la drogue aux États-Unis est une tragédie. Nous avons 2,3 millions de personnes en prison aux États-Unis, plus que tout autre pays au monde. C'est un secret terrible et tragique», a-t-il déclaré en recevant son prix.
Dans la catégorie film de fiction étranger, le Grand Prix du Jury a été attribué au film Violeta se fue a los cielos (Violeta s'en est allée au ciel) du Chilien Andrés Wood, une biopic de la chanteuse Violeta Parra, icône de la musique chilienne décédée en 1967.
Le Grand Prix du Jury du documentaire étranger est allé à The Law in These Parts de l'Israélien Ra'anan Alexandrowicz, qui s'interroge sur le bien-fondé des lois d'exception créées en 1967 par Israël pour les territoires palestiniens occupés.
Le film turc Can de Rasit Celikezer est reparti avec un Prix spécial du jury, à l'instar des documentaires Love free or die de Macky Alston, Ai Weiwei: Never Sorry de Alison Klayman et Searching for Sugarman, de Malik Bendjelloul.
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