Passer à la version normale du sitePasser à la version large du siteTaille d'écran
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?
Abonnez-vous!
Publicité

Lettres - Monsieur Lazhar, un choix stratégique

27 janvier 2012 | Étienne Boudou-Laforce - Québec, 24 janvier 2012 | Cinéma
Tout indique que le choix de Monsieur Lazhar pour représenter le Canada dans la course à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère fut tout à fait approprié.

De cette catégorie de la compétition hollywoodienne, il ne reste maintenant que cinq films en lice et celui de Philippe Falardeau, par bonheur, s'y retrouve. Approprié, le film l'est de par ses pistes de réflexion (sur le deuil, le milieu de l'éducation, l'immigration, sur notre rapport à «l'autre»), son «fond idéologique» empreint d'humanisme et ses accents pédagogiques. Ceux-ci, et ce n'est pas un hasard, s'appareillent merveilleusement bien avec les préférences de l'Académie en matière de films étrangers.

En effet, non loin d'être une tribune politique, l'Oscar du meilleur film étranger est l'occasion pour les académiciens de démontrer leur sensibilité à l'égard des aspirations sociales, morales et politiques de films venant d'ailleurs. Une manière d'être tourné vers les autres cultures en quelque sorte. D'ailleurs, Une séparation, le film qui risque de l'emporter cette année, qui tient de la chronique sociologique et politique dans l'Iran d'aujourd'hui, promet assurément de flatter la bonne conscience humanitaire des académiciens.

***

Étienne Boudou-Laforce - Québec, 24 janvier 2012
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer
Publicité
Articles les plus : Commentés|Aimés
Blogues
Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel