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    Lettres - Moeurs cinéphiliques

    6 octobre 2011 | Étienne Boudou-Laforce - Québec, le 4 octobre 2011 | Cinéma
    Il est tout de même étonnant de voir qu'à Montréal, les cinéphiles déplorent le manque de films en version française, alors que ceux de Québec, quant à eux, réclament davantage de films en version originale (traduisez: en anglais). Pour les premiers, leur revendication découle principalement de l'offre peu diversifiée des salles obscures, mais aussi d'un réflexe «francophile» de survie. Rappelons que les francophones de la métropole pourraient bien être minoritaires d'ici 20 ans.

    Pour les seconds, leur appétit pour la version originale découle d'une envie de saisir toutes les saveurs de l'expérience filmique (les subtilités du jeu d'acteur, l'ambiance sonore, etc.) afin de mieux comprendre et appréhender le film. Avouez que c'est peu banal comme divergence de moeurs cinéphiliques, et ce, à seulement trois heures de route.

    ***

    Étienne Boudou-Laforce - Québec, le 4 octobre 2011
     
     
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