Catherine Deneuve honorée au FFM
Photo : Agence France-Presse Anne-Christine Poujoulat
Catherine Deneuve
Elle arrive ce soir à Montréal, recevra dimanche, à la clôture du festival, un prix de carrière (elle doit les collectionner) et accordera samedi midi une conférence de presse. La blonde icône française Catherine Deneuve tient la vedette dans le film de clôture du FFM, Les Yeux de sa mère, du Français Thierry Klifa, une histoire d'écrivain retors infiltrant la vie d'une vedette de la télé. Œuvre, il est vrai, plutôt étrillée par la critique française.
Un saut à Montréal lui permettrait aussi de voir son fils Christian Vadim, un des interprètes de la pièce Boire, fumer et conduire vite de Philippe Lelouche, présentée au Chapiteau de Bromont.
Quoi qu'il en soit, le festival s'offre un morceau royal en donnant un coup de chapeau à cet idéal féminin indémodable. Car l'actrice, toute de grâce, de classe et parfois d'humour, trône au zénith du cinéma hexagonal depuis les très musicaux Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy en 1946.
L'inquiétante schizophrène du Répulsion de Polanski, la mystérieuse sirène érotique du Belle de jour de Buñuel, l'épouse courage du Dernier Métro de François Truffaut aura joué auprès des plus grands: de Marco Ferreri à Lars von Trier, en passant par Dino Risi, François Ozon, Raúl Ruiz, Arnaud Desplechin, Manoel de Oliveira, etc. Et on salue la liberté de cette grande dame qui met de plus en plus son célèbre visage et ses décennies de métier (une centaine de films) au service de jeunes cinéastes, refusant le socle de sa statue dorée.
On l'avait admirée dernièrement dans Potiche de François Ozon, en femme soumise qui brise ses chaînes. Cette année, Christophe Honoré l'a dirigée dans Les Bien-aimés, en éternelle amoureuse. Mais des cinéastes moins connus, comme Julie Lopes-Duval pour Mères et filles et Éric
Lartigau (L'homme qui voulait vivre sa vie), ont accueilli sur leurs plateaux l'actrice en prise de risques. Deneuve a si peu envie de se prendre au sérieux qu'elle a même accepté un petit rôle dans Astérix et Obélix: Au service de Sa Majesté, sous la direction de Laurent Tirard, mégaproduction gauloise lancée l'an prochain.
Un saut à Montréal lui permettrait aussi de voir son fils Christian Vadim, un des interprètes de la pièce Boire, fumer et conduire vite de Philippe Lelouche, présentée au Chapiteau de Bromont.
Quoi qu'il en soit, le festival s'offre un morceau royal en donnant un coup de chapeau à cet idéal féminin indémodable. Car l'actrice, toute de grâce, de classe et parfois d'humour, trône au zénith du cinéma hexagonal depuis les très musicaux Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy en 1946.
L'inquiétante schizophrène du Répulsion de Polanski, la mystérieuse sirène érotique du Belle de jour de Buñuel, l'épouse courage du Dernier Métro de François Truffaut aura joué auprès des plus grands: de Marco Ferreri à Lars von Trier, en passant par Dino Risi, François Ozon, Raúl Ruiz, Arnaud Desplechin, Manoel de Oliveira, etc. Et on salue la liberté de cette grande dame qui met de plus en plus son célèbre visage et ses décennies de métier (une centaine de films) au service de jeunes cinéastes, refusant le socle de sa statue dorée.
On l'avait admirée dernièrement dans Potiche de François Ozon, en femme soumise qui brise ses chaînes. Cette année, Christophe Honoré l'a dirigée dans Les Bien-aimés, en éternelle amoureuse. Mais des cinéastes moins connus, comme Julie Lopes-Duval pour Mères et filles et Éric
Lartigau (L'homme qui voulait vivre sa vie), ont accueilli sur leurs plateaux l'actrice en prise de risques. Deneuve a si peu envie de se prendre au sérieux qu'elle a même accepté un petit rôle dans Astérix et Obélix: Au service de Sa Majesté, sous la direction de Laurent Tirard, mégaproduction gauloise lancée l'an prochain.
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