Festival du film juif de Berlin - Dix jours de cinéma pour «être différent»
17 juin 2003
Cinéma
Berlin — Le festival du film juif s'est ouvert dimanche soir à Berlin en présence du réalisateur allemand Volker Schlöndorff, pour une durée de dix jours pendant lesquels 18 films de huit pays seront présentés, sous l'appellation «Être différent».
Le festival, un événement berlinois annuel visant à montrer par l'entremise du cinéma le quotidien des juifs dans le monde, s'est ouvert avec Girafot, un film policier du réalisateur israélien Tzahi Grad.
Sont au programme d'autres curiosités, comme The Hebrew Hammer (Le Marteau hébreux), du juif américain Jonathan Kesselman, qui traite d'un «superman» débarrassant, avec l'aide de ses amis afro-américains, une fête juive d'un meurtrier déguisé en père Noël.
Dans Schmelvis - Searching For the King's Jewich Roots, un film sur le culte des stars, le judaïsme et les idées religieuses, le Canadien Max Wallace affirme que l'arrière-arrière-grand-mère d'Elvis Presley était juive.
Des auteurs seront présents au festival, comme Kesselman, mais aussi l'Israélienne Tamy Ben Tor, réalisatrice du court métrage Women Talking About Adolf Hitler.
L'Israélien Noam Shalev montrera Primetime War II, un document sur le quotidien des caméramans de la télévision israélienne.
La Grande-Bretagne avec Charles Harris ou la France avec Thomas Gilou (La vérité si je mens) auront également leur place dans ce festival qui donne au meilleur film le prix du public Gerhard-Klein, doté de 2000 euros.
Le festival, un événement berlinois annuel visant à montrer par l'entremise du cinéma le quotidien des juifs dans le monde, s'est ouvert avec Girafot, un film policier du réalisateur israélien Tzahi Grad.
Sont au programme d'autres curiosités, comme The Hebrew Hammer (Le Marteau hébreux), du juif américain Jonathan Kesselman, qui traite d'un «superman» débarrassant, avec l'aide de ses amis afro-américains, une fête juive d'un meurtrier déguisé en père Noël.
Dans Schmelvis - Searching For the King's Jewich Roots, un film sur le culte des stars, le judaïsme et les idées religieuses, le Canadien Max Wallace affirme que l'arrière-arrière-grand-mère d'Elvis Presley était juive.
Des auteurs seront présents au festival, comme Kesselman, mais aussi l'Israélienne Tamy Ben Tor, réalisatrice du court métrage Women Talking About Adolf Hitler.
L'Israélien Noam Shalev montrera Primetime War II, un document sur le quotidien des caméramans de la télévision israélienne.
La Grande-Bretagne avec Charles Harris ou la France avec Thomas Gilou (La vérité si je mens) auront également leur place dans ce festival qui donne au meilleur film le prix du public Gerhard-Klein, doté de 2000 euros.
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