Humeur morose
Photo : FFM
The Land of the Astronauts du Belge Carl Colpaert est une histoire un peu convenue, celle du compositeur tombé en bas de l’échelle qui a tout perdu: femme, enfant, argent, et conduit une limousine pour survivre en essuyant de nouveaux revers.
On arrive presque au bout du FFM. L'heure du petit tour d'horizon. Bilan provisoire, car quelques films restent à voir: le volet compétitif, fer de lance d'un festival, manque de tonus et ennuie plus souvent qu'à son tour. Un problème récurrent d'une année à l'autre. Encore qu'on ait connu des crus plus fastes. Pas celui-ci. Que le Festival des films du monde, pris entre Venise et Toronto, n'ait pas accès à tous les films désirés, on le conçoit, on le comprend, sans attendre l'ascension des sommets. Sauf que certains choix semblent incompréhensibles. Au moins cinq films, soyons généreux, en lice pour le Grand Prix des Amériques, paraîtraient déplacés dans tout rendez-vous de films digne de ce nom.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

