Le culte du film de mauvais goût
Je suis allé dimanche dernier voir Piranha 3D. Parce que la journée était par avance dédiée à la sottise tonitruante — le grand prix Nascar avait lieu en même temps à l'île Notre-Dame, autant dire sous ma fenêtre —, j'ai décidé de courir dans le sens du vent. Mettez ça sur le compte de la chaleur qu'il faisait. Plus sûrement sur l'enthousiasme de collègues, amis et critiques, qui étaient revenus enchantés de la projection du film d'horreur d'Alexandre Aja, vantant la qualité plastique inattendue de la production (avec raison) et le sens d'autodérision «irrésistible» du scénario vaguement inspiré de celui du film original de Joe Dante datant de 1978.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

