Réunion cruciale aujourd'hui autour du projet d'eXcentris
Après un premier refus de la ministre Christine St-Pierre d'appuyer le plan de relance et de développement du complexe eXcentris destiné à le vouer entièrement au cinéma d'auteur, les espoirs sont toujours permis. Aujourd'hui, le président de la SODEC, François Macerola, aux côtés de Pierre Aubry, chargé de projet au ministère de la Culture, tous deux mandatés pour coordonner le dossier, rencontrent les représentants du Parallèle et Christian Yaccarini, de la Société de développement Angus, qui espèrent que leur proposition sera reconsidérée.
Des délégués de la SODEC, dont François Macerola, sont allés visiter les locaux d'eXcentris lundi, ce qui pourrait signifier un désir d'ouverture, encore que des malentendus planent. Certains croient que l'eXcentris est à vendre, alors que Daniel Langlois n'accepte de s'en départir qu'afin de soutenir un projet culturel dans la lignée de sa vocation établie dix ans plus tôt. Il a d'ailleurs octroyé un rabais considérable au Parallèle dans ce but, équivalant peu ou prou à un don de neuf millions de dollars. Nul ne demande au ministère de la Culture d'aider Langlois à vendre ses salles, mais à soutenir, en demandant dérogation, une initiative essentielle pour le milieu du cinéma de Montréal.
Le plan d'affaires sur la table est très clair: avec un apport gouvernemental de 12,8 millions, le Parallèle et ses alliés pourraient construire deux nouvelles salles dans la cour d'eXcentris et avec un réseau de cinq écrans s'autofinancer par la suite.
À lire en page A 9 aujourd'hui, la lettre éclairée du cinéaste Charles Binamé, qui exhorte la ministre St-Pierre à revoir sa position quant à la relance d'eXcentris, au nom du bien commun.
Des délégués de la SODEC, dont François Macerola, sont allés visiter les locaux d'eXcentris lundi, ce qui pourrait signifier un désir d'ouverture, encore que des malentendus planent. Certains croient que l'eXcentris est à vendre, alors que Daniel Langlois n'accepte de s'en départir qu'afin de soutenir un projet culturel dans la lignée de sa vocation établie dix ans plus tôt. Il a d'ailleurs octroyé un rabais considérable au Parallèle dans ce but, équivalant peu ou prou à un don de neuf millions de dollars. Nul ne demande au ministère de la Culture d'aider Langlois à vendre ses salles, mais à soutenir, en demandant dérogation, une initiative essentielle pour le milieu du cinéma de Montréal.
Le plan d'affaires sur la table est très clair: avec un apport gouvernemental de 12,8 millions, le Parallèle et ses alliés pourraient construire deux nouvelles salles dans la cour d'eXcentris et avec un réseau de cinq écrans s'autofinancer par la suite.
À lire en page A 9 aujourd'hui, la lettre éclairée du cinéaste Charles Binamé, qui exhorte la ministre St-Pierre à revoir sa position quant à la relance d'eXcentris, au nom du bien commun.
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