26e édition de PanAfrica international - Un reflet des cinémas de l'Afrique
Plus de 110 films issus de 38 pays, plusieurs événements spéciaux, la 26e édition du festival PanAfrica international, organisé par Vues d'Afrique, sera sur ses rails dans plusieurs salles de Montréal du 15 au 25 avril.
En ouverture, Disgrace de Steve Jacobs, adapté du roman du nobélisé J. M. Coetzee, avec John Malkovich dans la peau d'un professeur de poésie, homme à femmes, bousculé par les années postapartheid en Afrique du Sud. En clôture, un collectif L'Afrique vue par... dix grands cinéastes du continent noir, dont Abderrahmane Sissako, Rachid Bouchareb, Gaston Kaboré, Mama Keïta, etc. Le dimanche de clôture, hommage en musique à Haïti et à ses artistes phares sous la direction d'Anthony Phelps, se tiendra à la Grande Bibliothèque pour soutenir le pays éprouvé par le séisme.
Avec toujours à sa tête Gérald Le Chêne, fondateur du rendez-vous, cette 26e édition s'offre comme porte-parole la chanteuse et chorégraphe sud-africaine Lorraine Klaasen et l'animateur et écrivain Stanley Péan. Par delà les clichés véhiculés sur le continent noir, Stanley Péan a rappelé hier à quel point l'Afrique, continent premier, demeure le creuset de notre imaginaire collectif.
Une rétrospective de sept films du grand cinéaste malien Souleymane Cissé est au programme. De Yeelen (La Lumière) à Waati (Le Temps) en passant par Finyè (Le Vent), place à ses oeuvres de beauté, de poésie et de souffle. À surveiller aussi le film Harragas de l'Algérien Merzak Allouache, sur des passeurs d'immigrants illégaux d'Algérie vers l'Espagne.
La Coupe du monde de soccer 2010 met l'Afrique du Sud en exergue, pays par ailleurs derrière une importante production cinématographique. Tant en fiction: Izulu Lami de Madoda Ncayiyana, Shirley Adams d'Oliver Hermanus, Tengers de Michael J. Rix, qu'en documentaire: 50 ans d'amour de Karin Slater, Les Manuscrits de Tombouctou de Zola Maseko), les productions d'Afrique du Sud sont légion et font même l'objet d'une section consacrée au soccer.
La sélection internationale Africa numérique se consacre une fois de plus aux très populaires productions vidéo à faible budget, séries télé, longs et courts métrages, qui font le bonheur de la jeunesse du Burkina Faso, du Nigeria, etc. Tandis que Regards d'ici pose nos caméras du Nord sur les réalités du Sud, comme dans Rwanda je me souviens d'André St-Pierre et Opération survie d'Erica Pomerance.
Cette année, une section s'ajoute à la compétition officielle. MusicAfrica, avec des oeuvres consacrées à cet art, dont Oum Kalthoum, l'astre de l'Orient de Feriel Ben Mahmoud et Nicolas Daniel, ainsi que Rocksteady: The Roots of Reggae de Stascha Bader.
Des événements parsèment la manifestation, tels les tables rondes «Le Casting de la diversité», le 19 avril et «Femmes, actrices du changement», le 21 avril.
En ouverture, Disgrace de Steve Jacobs, adapté du roman du nobélisé J. M. Coetzee, avec John Malkovich dans la peau d'un professeur de poésie, homme à femmes, bousculé par les années postapartheid en Afrique du Sud. En clôture, un collectif L'Afrique vue par... dix grands cinéastes du continent noir, dont Abderrahmane Sissako, Rachid Bouchareb, Gaston Kaboré, Mama Keïta, etc. Le dimanche de clôture, hommage en musique à Haïti et à ses artistes phares sous la direction d'Anthony Phelps, se tiendra à la Grande Bibliothèque pour soutenir le pays éprouvé par le séisme.
Avec toujours à sa tête Gérald Le Chêne, fondateur du rendez-vous, cette 26e édition s'offre comme porte-parole la chanteuse et chorégraphe sud-africaine Lorraine Klaasen et l'animateur et écrivain Stanley Péan. Par delà les clichés véhiculés sur le continent noir, Stanley Péan a rappelé hier à quel point l'Afrique, continent premier, demeure le creuset de notre imaginaire collectif.
Une rétrospective de sept films du grand cinéaste malien Souleymane Cissé est au programme. De Yeelen (La Lumière) à Waati (Le Temps) en passant par Finyè (Le Vent), place à ses oeuvres de beauté, de poésie et de souffle. À surveiller aussi le film Harragas de l'Algérien Merzak Allouache, sur des passeurs d'immigrants illégaux d'Algérie vers l'Espagne.
La Coupe du monde de soccer 2010 met l'Afrique du Sud en exergue, pays par ailleurs derrière une importante production cinématographique. Tant en fiction: Izulu Lami de Madoda Ncayiyana, Shirley Adams d'Oliver Hermanus, Tengers de Michael J. Rix, qu'en documentaire: 50 ans d'amour de Karin Slater, Les Manuscrits de Tombouctou de Zola Maseko), les productions d'Afrique du Sud sont légion et font même l'objet d'une section consacrée au soccer.
La sélection internationale Africa numérique se consacre une fois de plus aux très populaires productions vidéo à faible budget, séries télé, longs et courts métrages, qui font le bonheur de la jeunesse du Burkina Faso, du Nigeria, etc. Tandis que Regards d'ici pose nos caméras du Nord sur les réalités du Sud, comme dans Rwanda je me souviens d'André St-Pierre et Opération survie d'Erica Pomerance.
Cette année, une section s'ajoute à la compétition officielle. MusicAfrica, avec des oeuvres consacrées à cet art, dont Oum Kalthoum, l'astre de l'Orient de Feriel Ben Mahmoud et Nicolas Daniel, ainsi que Rocksteady: The Roots of Reggae de Stascha Bader.
Des événements parsèment la manifestation, tels les tables rondes «Le Casting de la diversité», le 19 avril et «Femmes, actrices du changement», le 21 avril.
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