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Marcel Simard 1945-2010 - Fragilités

Marie-Andrée Chouinard   10 mars 2010  Cinéma
Pourquoi? C'était toujours le point de départ des films du cinéaste Marcel Simard, en quête de réponses permettant d'éclairer une question. En mettant fin à ses jours, le fondateur des Productions Virage a laissé derrière un mystère irrésolu, un lourd «pourquoi» empreint de détresse. Ces départs volontaires, dans toute leur brutalité, ne lèguent que des questions sans écho.
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  • Pierre Schneider
    Abonné
    mercredi 10 mars 2010 06h15
    Maudits dédoublements
    Toutes les communications, télécommunications ainsi que tout ce qui touche à la culture devrait relever exclusivement du gouvernement du Québec, Dans notre régime néocolonial, les technocrates multiplient les obstacles à la création originale québécoise. Ce régime nous tue....comme il en a tué tant d'autres avant monsieur Simard.

  • Marc-André Morency
    Abonné
    mercredi 10 mars 2010 14h32
    Fragilité?
    Je ne vois rien de fragile dans une vie pareille, vouée à développer un regard attentif aux petites réalités délaissées par la grosse machine; celà suppose un immense courage.

    L' ''effet Mathieu'' n'est-il pas encore ici le broyeur. À ceux qui ont on donne, à ceux qui ont peu on enlève. Le théorème de Robert K. Merton s'applique bien à ce confrère sociologue.

    Mes hommages à Monsieur Simard, mes condoléances à ses proches.

    Marc-André Morency, sociologue

  • Yves Archambault
    Abonné
    mercredi 10 mars 2010 15h19
    dédoublement bis...bis!
    on c'est dit non deux fois...alors? donnez-vous la peine de lire le «rapport de recherche de l'IRÉC»( institut de recherche en économie contemporaine) 50% de nos impots au fédérale,aucun controle sur la manière de dépenser cet argent. vous comprenez facilement que le film documentaire québécois est loin dans les préorités de m.Harper et Co. la santé des québécois,la culture des québécois pareilles très loin. enfin je veux dire que la mort de M. Marcel Simard me touche comme citoyen de cette société, voilà un homme que la culture québécoise ne devait pas perdre.

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