Cannes par la porte de côté
Les sections parallèles du festival -- Un certain regard, la Quinzaine des réalisateurs, la Semaine de la critique -- ne ramassent pas que les miettes...
American Splendor, de Shari Springer Berman et Robert Pulcini, fait la satire cinglante, désopilante, de l’Amérique d’aujourd’hui. — Source Sundance Festival
Cannes — C'est une idée bien répandue ici à Cannes que la Sélection officielle possède sur la cinématographie mondiale un droit inaliénable de premier regard. La compétition officielle, il est vrai, occupe la plus grande partie du terrain cannois, reçoit la majorité des stars et draine la plus grande part de l'attention médiatique; aussi, aucun cinéaste n'acceptera d'aller se faire voir ailleurs tant que Gilles Jacob ou Thierry Frémaux ne leur aura pas communiqué un poli «non». De ce fait, incontestable, l'idée selon laquelle les sections parallèles (Un certain regard, la Quinzaine des réalisateurs, la Semaine de la critique) ramassent les miettes est, elle aussi, très répandue.
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