En bref - Roman Polanski «n'acceptera pas d'être extradé»
Paris — Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, emprisonné en Suisse, «n'acceptera pas d'être extradé aux États-Unis», où il est recherché pour une affaire de moeurs vieille de 30 ans, assure son avocat dans un entretien à paraître dans le journal Le Figaro d'aujourd'hui. «Nous soulevons le problème de la prescription qui, s'il n'est pas abordé par la convention d'extradition liant la Suisse et les États-Unis, se pose indéniablement au regard des principes généraux du droit», déclare Me Hervé Temime.
«Nous soutenons que M. Polanski n'a pas fait l'objet d'un procès loyal à Los Angeles», où il devait être jugé à l'époque des faits, ajoute Me Temime. «Pour toutes ces raisons, entre autres, sa position demeure invariable: il n'acceptera pas d'être extradé aux États-Unis.» Il ajoute: «Nous soutenons que Roman Polanski a déjà purgé sa peine en se soumettant, dès 1978, à des tests psychologiques menés en milieu fermé durant 42 jours.» Évoquant le recours présenté le 3 novembre par Roman Polanski concernant une demande de mise en liberté provisoire, Me Temime a déclaré: «Nous espérons que sa demande de mise en liberté sera prochainement acceptée. À titre personnel, j'ai le sentiment qu'une prolongation de sa détention constituerait une injustice exceptionnelle.»
«Nous soutenons que M. Polanski n'a pas fait l'objet d'un procès loyal à Los Angeles», où il devait être jugé à l'époque des faits, ajoute Me Temime. «Pour toutes ces raisons, entre autres, sa position demeure invariable: il n'acceptera pas d'être extradé aux États-Unis.» Il ajoute: «Nous soutenons que Roman Polanski a déjà purgé sa peine en se soumettant, dès 1978, à des tests psychologiques menés en milieu fermé durant 42 jours.» Évoquant le recours présenté le 3 novembre par Roman Polanski concernant une demande de mise en liberté provisoire, Me Temime a déclaré: «Nous espérons que sa demande de mise en liberté sera prochainement acceptée. À titre personnel, j'ai le sentiment qu'une prolongation de sa détention constituerait une injustice exceptionnelle.»
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

