À la télévision le vendredi 30 octobre - Vous avez dit culte ?
À retenir
- Cinéma / The Rocky Horror Picture Show
- Musimax, 23h
Par une nuit d'orage sur une route isolée, un couple de jeunes mariés, Brad et Janet, tombe en panne et se voit forcé de battre la campagne. Se dresse bientôt devant eux un château où les accueille Riff Raff, un inquiétant majordome bossu. Ne désirant que passer un coup de fil, nos deux héros trempés par la pluie se retrouvent au milieu d'un congrès de Transylvaniens venus assister au dévoilement par le docteur Frank N. Furter de sa plus récente découverte: le secret de la vie, rien de moins. Pensez à Frankenstein, version drag.
Quiconque a déjà succombé aux charmes détonants de The Rocky Horror Picture Show sera à même de noter qu'il ne s'agit là que d'un très sommaire aperçu d'une intrigue qui, sans être complexe (pas du tout même), est plutôt difficile à résumer puisque peuplée de personnages (très) bizarres et marquée par des développements parfois incongrus mais souvent hilarants... ou juste étranges, selon le cas. Rocky Horror, soit dit en passant, est le nom donné à la créature inventée par le bon docteur, un croisement entre le monstre de Frankenstein et un masseur suédois, caleçon doré en prime.
Un détail, un parmi un océan d'autres, illustrant bien le parti pris fétichiste d'une inclassable comédie musicale alternant numéros chantés et dansés franchement bien troussés, satire burlesque et élans bisexuels coquins à souhait. Il faut voir Frank N. Furter (qui porte bien son nom) draguer le pauvre Brad sous le regard catastrophé, et impuissant, de Janet.
Depuis plus de trente ans, les séances de minuit accueillent les fans costumés recréant des scènes entières du film, culte entre tous. Pourtant, au plan cinématographique, The Rocky Horror Picture Show n'est en aucun cas une grande ¶uvre. Mais alors, pourquoi un tel engouement, année après année? Pour la folie, pardi! L'extravagance, le strass de pacotille, les jarretelles de Tim Curry, la candeur nunuche de Susan Sarandon... À voir en groupe, avec de bons amplis et un gros bol de punch. Et joyeux Halloween !
Quiconque a déjà succombé aux charmes détonants de The Rocky Horror Picture Show sera à même de noter qu'il ne s'agit là que d'un très sommaire aperçu d'une intrigue qui, sans être complexe (pas du tout même), est plutôt difficile à résumer puisque peuplée de personnages (très) bizarres et marquée par des développements parfois incongrus mais souvent hilarants... ou juste étranges, selon le cas. Rocky Horror, soit dit en passant, est le nom donné à la créature inventée par le bon docteur, un croisement entre le monstre de Frankenstein et un masseur suédois, caleçon doré en prime.
Un détail, un parmi un océan d'autres, illustrant bien le parti pris fétichiste d'une inclassable comédie musicale alternant numéros chantés et dansés franchement bien troussés, satire burlesque et élans bisexuels coquins à souhait. Il faut voir Frank N. Furter (qui porte bien son nom) draguer le pauvre Brad sous le regard catastrophé, et impuissant, de Janet.
Depuis plus de trente ans, les séances de minuit accueillent les fans costumés recréant des scènes entières du film, culte entre tous. Pourtant, au plan cinématographique, The Rocky Horror Picture Show n'est en aucun cas une grande ¶uvre. Mais alors, pourquoi un tel engouement, année après année? Pour la folie, pardi! L'extravagance, le strass de pacotille, les jarretelles de Tim Curry, la candeur nunuche de Susan Sarandon... À voir en groupe, avec de bons amplis et un gros bol de punch. Et joyeux Halloween !
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