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L'oeuvre de Dieu, la part d'Émond

Martin Bilodeau   23 octobre 2009  Cinéma
Dans La Donation, le troisième volet de la trilogie de Bernard Émond sur les vertus théologales, un plan au premier tiers du film montrant Élise Guilbault et Jacques Godin de dos contemplant les restes d'une mine abitibienne semble destiné explicitement aux spectateurs, telle une consigne de lecture:
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  • Monique Lapierre
    Abonnée
    dimanche 25 octobre 2009 11h46
    "Par-dessus mes goûts discutables..."
    Discutables aussi, et conséquemment, certaines expressions que vous employez et qui, me semble-t-il, n'ont aucun rapport de sens et de forme avec l'oeuvre de B. Emond: "calviniste" (i.é. avec l'intention de réformer me dit le Petit Robert.) Procès d'intention du cinéaste? "dialogues fatalisants RÉCITÉS (...) ton solennel. mise en scène compassée." (le jeu des comédienNES, le travail du réalisateur ne seraient réduits qu'à ça?)
    Finalement je tiens à vous rappeler qu'un film-fiction n'est pas une chronique, monsieur; un film-fiction est, en général, une création artistique. Vous avez à peu près occulté cet aspect fondamental de l'oeuvre de B.Emond.

  • Boulanger,Julie
    Abonné
    lundi 26 octobre 2009 22h08
    « Du côté des souffrances des hommes «
    Je comprends très mal qu'on puisse écrire à propos du puissant « Contre toute espérance » de Bernard Émond qu'il s'agit de «l'un des [films les] plus irritants et moralisateurs de la décennie ». Si la description de la souffrance de nos contemporains est irritante et moralisatrice, allons-y gaiement...

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